Convertir un RTF en DOCX
Le vieux format d’échange des traitements de texte devient un vrai document Word.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
RTFVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo
654 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : docx · écrit la structure du document ; la mise en page reste celle de Word.
À quoi sert cette page
Le RTF a longtemps été le format d’échange par défaut : c’est ce que crache un vieux logiciel de gestion, une machine à dicter, un export comptable ou WordPad. Il s’ouvre encore dans Word, mais il ne se collabore pas, ne se commente pas, et arrive parfois avec des accents cassés selon la machine qui l’a écrit. Cet outil le relit intégralement dans votre navigateur — titres, listes, tableaux, gras, liens — et le réécrit en .docx propre. Le fichier ne quitte pas votre machine, ce qui compte quand il s’agit d’un dossier client ou d’un compte rendu médical.
On dit aussi : convertir rtf en docx, rtf en word.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .rtf.
- Choisissez le format de page ; laissez le titre vide pour reprendre celui du document.
- Lancez la conversion et récupérez le .docx.
Questions fréquentes
Le document aura-t-il la même allure ?
Il en aura la structure, pas l’habillage — et c’est annoncé avant le dépôt. Titres, listes, tableaux, gras, italique et liens traversent en vrais objets Word ; polices, couleurs, tailles et marges restent derrière. Le document sort propre et nu, prêt à être habillé par un thème Word, plutôt que faussement conforme. Le compte de ce qui a traversé est affiché sous chaque fichier converti.
Pourquoi mes accents étaient-ils cassés dans mon RTF, et le seront-ils ici ?
Un fichier RTF ne contient que des caractères ASCII : un « é » y est écrit soit en code Unicode, soit sous forme d’un octet à interpréter dans une table de codes que le fichier déclare en tête. Un lecteur qui ignore cette déclaration lit un RTF écrit sur Mac comme s’il venait de Windows, et affiche « Ž » à la place de « é ». Nous lisons la déclaration, et nous affichons sous le résultat quelle table a servi.
Et les images de mon document ?
Elles ne sont pas reprises, et leur nombre vous est dit. Un RTF range ses images en métafichiers Windows — une liste d’ordres de dessin destinée au moteur graphique de Windows, pas une image au sens courant. Les convertir demanderait d’embarquer un interpréteur graphique complet, ce qui pèserait plus que tout le reste de l’outil réuni. Si vos images comptent, LibreOffice reste la bonne réponse : ouvrir le .rtf, « Enregistrer sous », format Word.
Puis-je convertir tout un dossier d’un coup ?
Déposez autant de fichiers que vous voulez : chacun donne son .docx et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change. Tout se fait en local, donc la vitesse dépend de votre machine, pas d’une file d’attente.
Comment vérifier que rien n’est envoyé ?
Ouvrez l’onglet Réseau de votre navigateur, puis lancez une conversion : aucune requête n’apparaît. La page de confidentialité montre l’en-tête de sécurité réellement servi, qui interdit au site de contacter quoi que ce soit d’extérieur.
Bon à savoir
- La structure passe, la mise en page non. Titres (niveaux 1 à 6), paragraphes et leur alignement, listes à puces et numérotées avec leurs niveaux, tableaux et leur ligne d’en-tête, gras, italique, barré, liens : tout cela traverse en vrais objets Word, donc restylables d’un clic. Les polices, les couleurs, les tailles de caractère, les marges, les colonnes, les en-têtes et pieds de page ne traversent pas : ils n’ont pas d’équivalent structurel, et en inventer un donnerait un document faux plutôt qu’un document nu.
- Les images ne sont pas reprises. Un RTF range ses images en métafichiers Windows (WMF/EMF), un format de dessin que seul Windows sait tracer ; les rendre demanderait un interpréteur graphique entier. Leur nombre est affiché sous le résultat, jamais passé sous silence.
- Les notes de bas de page, les commentaires, les champs calculés (date du jour, numéro de page, sommaire automatique) et le suivi des modifications sont écartés. Le document est lu tel qu’il s’affiche.
- Les accents sont le vrai piège du format, et ils sont traités : un RTF n’écrit que de l’ASCII, et son « é » est soit un code Unicode, soit un octet à lire dans la table de codes déclarée en tête du fichier — celle-ci n’étant pas la même pour un RTF écrit sous Windows et pour un RTF venu d’un Mac. Les deux formes sont lues, et la table employée est affichée sous le résultat.
- Un fichier qui ne commence pas par la signature « {\rtf1 » est refusé avec un message clair : c’est le cas d’un .doc ou d’un .docx auquel on a changé l’extension.
- Le RTF est un format que presque tout produit et que presque rien ne produit pareil. Sur un fichier venu d’un logiciel exotique, la structure peut être plus pauvre qu’attendu — le compte des titres, listes et tableaux retrouvés est affiché à chaque conversion, pour que vous le voyiez avant d’envoyer le document.