Convertir un RTF en PDF
Un vieux fichier d’échange devient un document paginé, prêt à envoyer ou à archiver.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
RTFVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo
451 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : pdf-lib.
À quoi sert cette page
Un fichier .rtf arrive rarement par plaisir : c’est ce que produit un vieux logiciel métier, un export comptable, une transcription, ou un WordPad d’il y a vingt ans. Il faut l’archiver, le joindre à un dossier ou l’envoyer à quelqu’un — et le PDF est le seul format dont on soit sûr qu’il s’ouvrira pareil chez tout le monde. Déposez le fichier, récupérez un document paginé où les titres sont des titres, les listes des listes et les tableaux des tableaux. Tout se passe dans votre navigateur : le fichier ne part nulle part.
On dit aussi : convertir rtf en pdf, rtf en pdf, ouvrir un fichier rtf.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .rtf.
- Réglez le format, la police et les marges.
- Lancez la conversion et récupérez le PDF.
Questions fréquentes
Le PDF ressemblera-t-il à mon fichier ouvert dans Word ?
Il en aura la structure, pas l’apparence — et c’est voulu. On lit ce que le format dit vraiment (titre, liste, tableau, gras, lien) et on le recompose dans une mise en page paginée, avec des marges d’imprimeur et des numéros de page. Les polices et les couleurs du fichier d’origine ne sont pas reprises : imiter à moitié la mise en page d’un RTF donne un résultat qui a l’air cassé, alors qu’une composition franche a l’air d’un document.
Pourquoi mes accents étaient-ils cassés dans mon RTF ?
Parce qu’un fichier RTF ne contient que des caractères ASCII : un « é » y est écrit soit en code Unicode, soit sous forme d’un octet à interpréter dans une table de codes que le fichier déclare en tête. Un lecteur qui ignore cette déclaration lit un RTF écrit sur Mac comme s’il venait de Windows et affiche « Ž » à la place de « é ». Nous lisons la déclaration, et nous vous disons quelle table a servi.
Et si mon document contient du russe, du grec ou du japonais ?
L’outil s’arrête et vous dit quel caractère pose problème. Les polices standard du format PDF ne coûtent aucun téléchargement parce que tout lecteur les possède, mais elles ne couvrent que l’alphabet latin occidental. Pour ces textes-là, passez par « convertir un RTF en DOCX » puis exportez en PDF depuis Word ou LibreOffice, qui embarquent leurs propres polices.
Mes tableaux gardent-ils leur forme ?
Oui. Un tableau du RTF devient un vrai tableau à filets, dont les colonnes sont proportionnées à leur contenu et dont la ligne d’en-tête se répète en haut de chaque page si le tableau est long. Vérifié par des tests qui relisent le PDF produit avec pdf.js — un moteur qui n’est pas celui qui l’a écrit.
Puis-je convertir plusieurs fichiers d’un coup ?
Oui : déposez-les tous, chacun donne son PDF, et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change.
Bon à savoir
- Le PDF produit est sobre et nu : titres proportionnés, listes à puces et numérotées avec leurs niveaux, tableaux à filets dont l’en-tête se répète en haut de chaque page, gras et italique. Les polices, les couleurs et les tailles de caractère du RTF d’origine ne sont pas reprises : on recompose une mise en page d’imprimeur, avec des marges et des numéros de page, plutôt que d’imiter approximativement celle du fichier.
- Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà (Times, Helvetica, Courier) : le fichier ne pèse presque rien et s’ouvre partout à l’identique. Leur alphabet est le latin occidental, ce qui couvre le français en entier. Le grec, le cyrillique, les langues d’Europe centrale et les écritures asiatiques n’y sont pas : un document qui en contient est refusé en nommant le caractère fautif et sa ligne, jamais rendu avec des points d’interrogation.
- Les images ne sont pas incorporées. Un RTF range ses images en métafichiers Windows (WMF/EMF), une liste d’ordres de dessin que seul le moteur graphique de Windows sait tracer. Une mention indique combien d’images le document contenait, à la fin du PDF.
- Les accents sont le vrai piège du format, et ils sont traités : un RTF n’écrit que de l’ASCII, et son « é » est soit un code Unicode, soit un octet à lire dans la table de codes déclarée en tête du fichier — différente pour un RTF écrit sous Windows et pour un RTF venu d’un Mac. Les deux formes sont lues, et la table employée est affichée sous le résultat.
- Pas de sommaire automatique, pas de signets, pas de notes de bas de page, pas de champs calculés. Le PDF contient du vrai texte : il se cherche, se copie, se lit à haute voix. Il n’est pas balisé pour l’accessibilité (PDF/UA).
- Un fichier qui ne commence pas par la signature « {\rtf1 » est refusé avec un message clair : c’est le cas d’un .doc ou d’un .docx auquel on a changé l’extension.