Convertir un Markdown en PDF
Votre note devient un document paginé, avec ses titres, ses listes et ses tableaux.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MDMARKDOWNMDOWNMKDVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 10 Mo
486 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : pdf-lib.
À quoi sert cette page
Le Markdown est fait pour écrire, pas pour circuler : le destinataire reçoit un fichier de dièses et d’astérisques, ou vous demande « tu peux me l’envoyer en PDF ? ». Déposez votre note, récupérez un document paginé où les titres sont des titres, les listes des listes et les tableaux des tableaux — prêt à imprimer, à joindre à un mail ou à archiver. La conversion se fait entièrement dans votre navigateur : votre note ne part nulle part, et aucune image n’est téléchargée.
On dit aussi : convertir markdown en pdf, md en pdf.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .md.
- Réglez le format, la police et les marges ; laissez le titre vide pour reprendre celui du texte.
- Lancez la conversion et récupérez le PDF.
Questions fréquentes
Le PDF ressemblera-t-il à mon aperçu Markdown ?
Il en aura la structure, pas l’apparence — et c’est voulu. Un aperçu Markdown a l’allure que lui donne la feuille de style de votre éditeur ; un PDF a celle qu’on lui compose. On traduit ce que le format dit vraiment — titre, liste, tableau, citation, code — dans une mise en page sobre et paginée, avec des marges d’imprimeur et des numéros de page, ce qu’aucun aperçu d’écran ne fait.
Mes images sont-elles dans le PDF ?
Non. Un fichier Markdown ne contient pas ses images, seulement leur adresse : les incorporer signifierait aller les télécharger, donc envoyer des requêtes depuis votre navigateur — ce que ce site s’interdit pendant un traitement. Chaque image laisse à sa place une mention « [image : légende] », visible en gris, pour que vous sachiez exactement ce qui manque et où.
Les tableaux et les listes imbriquées suivent-ils ?
Oui. Les tableaux GitHub deviennent de vrais tableaux à filets, dont l’en-tête se répète en haut de chaque page s’ils sont longs ; les listes numérotées gardent leur numérotation, les listes imbriquées leurs niveaux, et les cases à cocher leur état. Vérifié par des tests qui relisent le PDF produit avec pdf.js — un moteur qui n’est pas celui qui l’a écrit.
Et si ma note contient du russe, du grec ou du japonais ?
L’outil s’arrête et vous dit quel caractère pose problème, à quelle ligne. Les polices standard du format PDF ne coûtent aucun téléchargement parce que tout lecteur les possède, mais elles ne couvrent que l’alphabet latin occidental. Pour ces textes-là, passez par « convertir un Markdown en Word » puis exportez en PDF depuis Word ou LibreOffice, qui embarquent leurs propres polices.
Puis-je convertir plusieurs notes d’un coup ?
Oui : déposez-les toutes, chacune donne son PDF, et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change.
Bon à savoir
- Le document produit est sobre et nu : titres proportionnés, listes à puces et numérotées (imbriquées comprises), citations, blocs de code sur fond gris, tableaux à filets, gras et italique. Aucune couleur, aucun décor, aucune police fantaisie. C’est un document de travail lisible, pas une maquette.
- Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà (Helvetica, Times, Courier) : le fichier ne pèse presque rien et s’ouvre partout à l’identique. Leur alphabet est le latin occidental, ce qui couvre le français en entier. Le grec, le cyrillique, les langues d’Europe centrale et les écritures asiatiques n’y sont pas : une note qui en contient est refusée en nommant le caractère fautif et sa ligne, jamais rendue avec des points d’interrogation.
- Les images ne sont pas incorporées. Un Markdown ne contient que l’adresse de ses images, et aller les chercher demanderait une requête réseau — ce que cet outil s’interdit. Chaque image devient une mention « [image : légende] » à sa place.
- Pas de sommaire automatique, pas de signets, pas de numérotation des chapitres, pas de notes de bas de page : le Markdown ne sait pas les décrire, et les inventer serait deviner. Le texte barré du Markdown GitHub est rendu en gris, faute de trait barré dans les polices standard du PDF — le dire vaut mieux que le simuler mal.
- La coloration syntaxique des blocs de code n’est pas reprise. Le langage annoncé après les trois accents graves est ignoré : une couleur fausse vaut moins que pas de couleur.
- Le fichier est lu en UTF-8, l’encodage universel du Markdown. Une vieille note en ISO-8859-1 sortira avec des accents cassés — réenregistrez-la en UTF-8 avant de la déposer, ou passez d’abord par notre outil de réparation des accents.
- Le PDF contient du vrai texte : il se cherche, se copie, se lit à haute voix. Il n’est pas balisé pour l’accessibilité (PDF/UA).