Convertir un Markdown en Word

Transformez une note en .docx propre, à envoyer à qui ne lit pas le Markdown.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

MDMARKDOWNMDOWNMKDVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 10 Mo

687 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : docx · écrit la structure du document ; la mise en page reste celle de Word.

À quoi sert cette page

Le Markdown est parfait pour écrire, mauvais pour circuler : le destinataire ouvre un fichier de symboles, ou demande « tu peux me l’envoyer en Word ? ». Déposez votre note, récupérez un .docx qui s’ouvre dans Word, LibreOffice ou Google Docs, avec de vrais titres, de vraies listes numérotées et de vrais tableaux — donc restylables d’un clic. La conversion se fait entièrement dans votre navigateur : votre note ne part nulle part.

On dit aussi : convertir markdown en word, md en docx.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .md.
  2. Choisissez le format de page ; laissez le titre vide pour reprendre celui du texte.
  3. Lancez la conversion et récupérez le .docx.

Questions fréquentes

Le document ressemblera-t-il à mon aperçu Markdown ?

Non, et c’est voulu. Un aperçu Markdown a l’apparence que lui donne sa feuille de style ; un .docx a celle que lui donnent ses styles Word. On traduit la structure — titre, liste, tableau, citation — dans les styles standard de Word, ce qui vous laisse habiller le document comme vous voulez sans avoir à défaire une mise en forme imposée.

Mes images sont-elles incorporées dans le .docx ?

Non. Un fichier Markdown ne contient pas ses images, seulement leur adresse : les incorporer signifierait aller les télécharger, donc envoyer des requêtes depuis votre navigateur — ce que ce site s’interdit. Chaque image laisse à sa place une mention « [image : légende] », que vous remplacez dans Word en deux gestes.

Les tableaux et les listes numérotées suivent-ils vraiment ?

Oui, en tant que vrais objets Word : un tableau est un tableau (première ligne en gras, fond gris clair), une liste numérotée est une numérotation automatique qui repart à 1 à chaque liste, et les listes imbriquées gardent leurs niveaux. Vérifié en relisant nos fichiers avec LibreOffice, pas seulement avec notre propre code.

Puis-je convertir plusieurs notes d’un coup ?

Oui : déposez-les toutes, chacune donne son .docx, et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, l’extension seule change.

Et pour faire le chemin inverse ?

Convertir un Word en Markdown fait l’aller-retour. Il n’est pas exactement réversible : ce que le Markdown ne sait pas dire s’est perdu au premier passage, et ne reviendra pas au second.

Bon à savoir

  • Le document produit est propre, mais nu : styles Word standard (Titre 1 à 6, texte courant, liste, tableau), police Calibri, aucune couleur, aucun décor. C’est un document à mettre en forme, pas une maquette. En contrepartie, tout est un vrai style : trois clics dans Word et il change d’habillage d’un bloc.
  • Les images ne sont pas incorporées. Un Markdown ne contient que l’adresse de ses images, et aller les chercher demanderait une requête réseau — ce que cet outil s’interdit. Chaque image devient une mention « [image : légende] » à sa place, à remplacer dans Word.
  • Ce que le Markdown ne sait pas décrire n’apparaît pas davantage dans le .docx : en-têtes et pieds de page, notes de bas de page, sommaire automatique, numérotation des chapitres, sauts de page.
  • Les tableaux Markdown deviennent de vrais tableaux Word, avec une première ligne en gras et un fond gris clair. Le Markdown ne connaissant pas les cellules fusionnées, il n’y en a pas à traduire.
  • Les blocs de code passent en Consolas sur fond gris, une ligne par ligne. La coloration syntaxique n’est pas reprise : Word la perdrait au premier changement de style, et une couleur fausse vaut moins que pas de couleur.
  • Le fichier est lu en UTF-8. Une vieille note en ISO-8859-1 sortira avec des accents cassés — réenregistrez-la en UTF-8 avant de la déposer.
  • Du HTML brut collé au milieu du Markdown est repris quand il a une structure connue (titre, liste, tableau, gras) ; le reste est aplati en texte.

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