Convertir un Word en Markdown

Sortez un .docx de Word et rangez-le en texte, lisible partout et pour longtemps.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

DOCXVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo

746 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : mammoth · un seul téléchargement pour les deux outils Word.

À quoi sert cette page

Un .docx ne s’ouvre bien que dans un traitement de texte, ne se compare pas d’une version à l’autre et vieillit mal. Le Markdown, lui, est du texte : il se lit dans n’importe quel éditeur, se range dans un dépôt Git, se cherche avec grep, et se relira encore dans vingt ans. Déposez le document, récupérez un .md qui garde les titres, les listes, les tableaux et le gras. Le fichier ne quitte pas votre navigateur.

On dit aussi : convertir word en markdown, docx en md.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .docx.
  2. Choisissez la marque de puce, et si vous voulez emporter les images.
  3. Lancez la conversion et récupérez le .md.

Questions fréquentes

Que devient la mise en page de mon document ?

Elle est abandonnée, et volontairement. Le Markdown décrit une structure — ceci est un titre, ceci une liste — pas une apparence. Ce qui traverse : titres, listes, tableaux, gras, italique, barré, citations, liens. Ce qui reste sur le quai : polices, couleurs, marges, colonnes, sauts de page.

Et les tableaux ?

Un tableau régulier devient une table Markdown. Un tableau à cellules fusionnées reste en HTML dans le fichier : le Markdown ne sait pas les représenter, et les aplatir déplacerait des valeurs sans prévenir. Tous les lecteurs Markdown affichent ce HTML correctement.

Pourquoi les images sont-elles écartées par défaut ?

Parce qu’un Markdown est un fichier texte : une photo de 2 Mo y devient près de 2,7 Mo de base64 sur une seule ligne, que votre éditeur peinera à afficher. Cochez « garder les images » si vous voulez un fichier autonome ; sinon, exportez-les à part.

Mon .doc ne passe pas — pourquoi ?

Parce qu’un .doc de Word 97-2003 n’est pas un .docx : c’est un format binaire d’une autre époque, que cet outil ne lit pas. Ouvrez-le dans Word ou LibreOffice, enregistrez-le en .docx, et redéposez-le.

Le document est-il envoyé quelque part ?

Non. La lecture du .docx et l’écriture du Markdown se font dans votre navigateur, dans un fil de traitement séparé. Ouvrez l’onglet Réseau de vos outils de développement pendant la conversion : vous ne verrez aucune requête partir.

Bon à savoir

  • La conversion garde la structure — titres, listes, tableaux, gras, italique, liens — et abandonne la mise en page : polices, couleurs, marges, colonnes, sauts de page, alignements. C’est le prix du Markdown, qui ne sait rien décrire de tout cela.
  • Les en-têtes, les pieds de page, les notes de bas de page, les commentaires et les zones de texte ne font pas partie du corps du document : ils ne ressortent pas.
  • Un tableau régulier devient une table Markdown à barres verticales. Un tableau à cellules fusionnées n’a pas d’équivalent : il est conservé en HTML dans le fichier, ce que tous les lecteurs Markdown affichent, plutôt que d’être aplati en silence.
  • Sans « garder les images », les images sont retirées et leur légende éventuelle reste. Avec, chacune devient une ligne de base64 dans le fichier — comptez environ un tiers de plus que le poids de l’image.
  • Un style Word maison (« Citation atelier », « Encadré ») n’a pas d’équivalent : ses paragraphes deviennent du texte courant, et le résultat vous dit quels styles ont été aplatis.
  • Seul le .docx d’aujourd’hui est lu. Un .doc de Word 97-2003, malgré son nom proche, est un format binaire différent : ouvrez-le et réenregistrez-le en .docx d’abord — l’outil vous le dira s’il vous échappe.
  • Un document protégé par mot de passe est chiffré : personne ne peut le lire sans le mot de passe, et cet outil ne le demande pas.

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