Convertir un ODT en DOCX
Envoyez à quelqu’un qui n’a que Word un document écrit sous LibreOffice.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
ODTVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo
747 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : docx · écrit la structure du document ; la mise en page reste celle de Word.
À quoi sert cette page
Un .odt s’ouvre très bien dans Word depuis des années — jusqu’au jour où le destinataire répond « je n’arrive pas à l’ouvrir », parce que son Word d’entreprise est verrouillé sur les formats maison, ou parce qu’il l’ouvre depuis un téléphone. Convertir en .docx règle la question sans installer quoi que ce soit. Le document est lu ici, dans votre navigateur : le fichier ne quitte pas votre machine, ce qui compte quand il s’agit d’un contrat ou d’un dossier médical.
On dit aussi : convertir odt en docx, libreoffice vers word.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .odt.
- Choisissez le format de page et décidez du sort des images.
- Lancez la conversion et récupérez le .docx.
Questions fréquentes
Le document aura-t-il exactement la même allure ?
Non, et c’est annoncé avant le dépôt. Ce qui traverse est la structure — titres, listes, tableaux, gras, liens, images — et elle traverse en vrais objets Word, pas en imitation. Ce qui relève de la mise en page (marges, colonnes, en-têtes, styles de caractère nommés) reste derrière : le document sort propre et nu, prêt à être habillé, plutôt que faussement conforme.
Mes images sont-elles conservées ?
Oui, et sans aucune requête réseau : un .odt contient réellement ses images, dans un dossier « Pictures » de son archive. Elles sont recopiées telles quelles dans le .docx, à la taille que leur donnait le document. Les dessins vectoriels sont l’exception, faute d’un format que Word et le navigateur partagent.
Et les notes de bas de page, les commentaires, le suivi des modifications ?
Les commentaires et les révisions sont écartés : le document part tel qu’il s’affiche à l’écran. Les notes de bas de page laissent leur appel en exposant mais perdent leur texte, et le compte des notes concernées est affiché sous le résultat. Si votre document vit de ses notes, LibreOffice reste le bon outil : « Enregistrer sous », format Word.
Puis-je convertir tout un dossier d’un coup ?
Déposez autant de fichiers que vous voulez : chacun donne son .docx et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change. Tout se fait en local, donc la vitesse dépend de votre machine, pas d’une file d’attente.
Comment vérifier que rien n’est envoyé ?
Ouvrez l’onglet Réseau de votre navigateur, puis lancez une conversion : aucune requête n’apparaît. La page de confidentialité montre l’en-tête de sécurité réellement servi, qui interdit au site de contacter quoi que ce soit d’extérieur.
Bon à savoir
- La structure passe, la mise en page non. Titres, paragraphes, listes à puces et numérotées avec leurs niveaux, tableaux (cellules fusionnées comprises), gras, italique, souligné, barré, exposant et indice, liens, images : tout cela traverse. Les marges, les colonnes, les styles de page, les en-têtes et pieds de page, les notes de bas de page, les sommaires automatiques et les cadres flottants ne traversent pas — ils n’ont pas d’équivalent direct, et en inventer un donnerait un document faux plutôt qu’un document nu.
- Le document sort aux styles Word standard : Titre 1 à 6, texte courant, liste, tableau, police Calibri. Vos couleurs, vos polices et vos interlignes d’origine ne sont pas repris. En contrepartie tout est un vrai style : dans Word, un thème change l’habillage du document entier d’un clic.
- Les images sont recopiées telles quelles, à la taille que leur donnait le document, sans être recompressées. Une image plus large que la page est ramenée à la largeur utile. Un dessin vectoriel fait sous LibreOffice Draw (SVG, WMF) n’est pas repris : Word ne l’accepterait pas sous cette forme, et le rasteriser demanderait un moteur de rendu.
- Les notes de bas de page laissent leur appel en exposant, mais pas leur texte : Word range ses notes dans une partie séparée du fichier, qu’il faudrait reconstruire entièrement. Le nombre de notes perdues est affiché sous le résultat, jamais passé sous silence.
- Les commentaires et le suivi des modifications sont écartés. Le document est lu tel qu’il s’affiche, révisions acceptées : c’est ce que voit celui qui l’ouvre, et c’est donc ce qui part dans le .docx.
- Un .ods (classeur) ou un .odp (présentation) est refusé avec un message clair — ce ne sont pas des documents texte, malgré la parenté des formats.
- Un .odt protégé par mot de passe est chiffré : personne ne peut le lire sans le mot de passe, cet outil non plus. Retirez la protection dans LibreOffice avant de le déposer.