Convertir un HTML en PDF

Une page enregistrée devient un document paginé, sans menus ni bandeaux.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

HTMLHTMXHTMLVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 10 Mo

456 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : pdf-lib.

À quoi sert cette page

Imprimer une page web en PDF depuis le navigateur, c’est récupérer le bandeau de cookies, le menu, la colonne de publicités et trois sauts de page au mauvais endroit. Déposez ici le fichier HTML enregistré : l’article est isolé, les titres restent des titres, les tableaux des tableaux, et la pagination est celle d’un imprimeur — marges régulières, numéros de page, en-tête de tableau répété. Tout se passe dans votre navigateur : la page ne part nulle part, et aucune image n’est téléchargée.

On dit aussi : convertir html en pdf, page web en pdf.

Comment faire

  1. Enregistrez la page depuis votre navigateur (« Enregistrer sous… »), ou déposez un fichier .html que vous avez déjà.
  2. Laissez « ne garder que l’article » coché pour écarter menus et bandeaux, puis réglez format, police et marges.
  3. Lancez la conversion et récupérez le PDF.

Questions fréquentes

Le PDF ressemblera-t-il à la page dans mon navigateur ?

Non, et c’est voulu. Une page web a l’apparence que lui donne sa feuille de style, faite pour un écran qui défile ; un PDF a celle qu’on lui compose, pour une feuille de papier. On traduit ce que le balisage dit vraiment — titre, liste, tableau, citation, code — dans une mise en page sobre et paginée. Pour une image fidèle au pixel près, la fonction « Imprimer » de votre navigateur reste le bon outil ; elle vous rendra aussi les menus et les bandeaux.

Mes images sont-elles dans le PDF ?

Non. Un fichier HTML ne contient pas ses images, seulement leur adresse : les incorporer signifierait aller les télécharger, donc envoyer des requêtes depuis votre navigateur — ce que ce site s’interdit pendant un traitement. Chaque image laisse à sa place une mention « [image : texte de remplacement] », en gris, à l’endroit exact où elle était.

Comment enregistrer une page web au bon format ?

Dans Firefox, Chrome ou Edge : Ctrl+S, puis « Page web, complète » ou « Page web, HTML seul ». Les deux conviennent — nous ne lisons que le .html. Sur Safari, choisissez « Source de la page ». Si la page vous est arrivée par mail ou par un export, un fichier .htm ou .xhtml fait tout aussi bien l’affaire.

Et si la page contient un très long tableau ?

Il est imprimé sur une seule largeur, colonnes proportionnées à leur contenu, et son en-tête est réécrit en haut de chaque page tant que le tableau dure. C’est exactement l’inverse de ce que fait un tableur, qui coupe le tableau en tranches verticales à recoller. Si le tableau est très large, passez la page en paysage.

Puis-je convertir plusieurs pages d’un coup ?

Oui : déposez-les toutes, chacune donne son PDF, et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change.

Bon à savoir

  • On traduit la structure de la page, jamais sa feuille de style. Titres, paragraphes, gras, italique, listes (imbriquées comprises), citations, blocs de code, tableaux et filets traversent ; les couleurs, les polices du site, les colonnes, les encadrés flottants et les positions ne traversent pas. Le PDF obtenu est un document de travail sobre et paginé, pas une capture d’écran de la page.
  • Les images ne sont pas incorporées. Une page HTML ne contient que l’adresse de ses images, et aller les chercher demanderait une requête réseau — ce que cet outil s’interdit. Chaque image devient une mention « [image : texte de remplacement] » à sa place exacte, en gris, pour que vous sachiez ce qui manque et où.
  • Une page dont le texte est fabriqué en JavaScript après l’ouverture est vide vue d’ici : le fichier enregistré ne contient alors que du code. Enregistrez la page depuis votre navigateur en « page web, complète » ; si elle reste vide, c’est que son texte n’existe pas dans le fichier.
  • Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà (Helvetica, Times, Courier) : le fichier ne pèse presque rien et s’ouvre partout à l’identique. Leur alphabet est le latin occidental, ce qui couvre le français en entier. Le grec, le cyrillique, les langues d’Europe centrale et les écritures asiatiques n’y sont pas : une page qui en contient est refusée en nommant le caractère fautif et sa ligne, jamais rendue avec des points d’interrogation.
  • L’encodage est deviné, et la déclaration `<meta charset>` du fichier a le dernier mot : une vieille page en Windows-1252 sort avec ses accents justes. Le PDF contient du vrai texte — il se cherche, se copie, se lit à haute voix — mais il n’est pas balisé pour l’accessibilité (PDF/UA).
  • Pas de sommaire automatique, pas de signets, pas de notes de bas de page, pas d’en-tête ni de pied de page repris de l’original : le HTML ne les décrit pas comme tels, et les inventer serait deviner. Le texte barré est rendu en gris, faute de trait barré dans les polices standard du PDF.

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