Convertir un HTML en Markdown
Récupérez un article en Markdown propre, sans menus ni bandeaux.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
HTMLHTMXHTMLVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 20 Mo
245 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : Turndown.
À quoi sert cette page
Un article lu dans le navigateur ne se garde bien ni en capture d’écran ni en copier-coller : le premier n’est pas cherchable, le second ramène les menus, les bandeaux et la mise en forme du site. Enregistrez la page, déposez-la ici, et récupérez du Markdown — titres, listes, citations, tables et liens — bon à ranger dans vos notes. Tout se passe dans votre navigateur : aucune adresse n’est visitée, aucun contenu n’est envoyé.
On dit aussi : convertir html en markdown, récupérer un article en markdown.
Comment faire
- Enregistrez la page depuis votre navigateur, puis déposez le fichier .html.
- Laissez « contenu principal seulement » pour écarter menus et pieds de page.
- Lancez la conversion et récupérez le .md.
Questions fréquentes
Puis-je coller une adresse au lieu d’un fichier ?
Non, et ce n’est pas un oubli : aller chercher une page demanderait un serveur intermédiaire, donc un endroit où votre lecture serait visible. Enregistrez la page (Ctrl+S) et déposez le fichier — le résultat est le même, sans intermédiaire.
Pourquoi ma conversion est-elle presque vide ?
Parce que la page construit son texte en JavaScript une fois ouverte : le fichier enregistré ne contient que le programme. Réenregistrez-la en « page web, complète » plutôt qu’en « HTML seul », ou utilisez le mode lecture de votre navigateur avant d’enregistrer.
Comment les menus et les bandeaux sont-ils écartés ?
L’outil cherche la partie balisée <article> ou <main>, et ne convertit qu’elle ; les balises de navigation, d’encart et de pied de page sont retirées. Si la page n’emploie aucune de ces balises, elle est convertie en entier — le résultat vous dit lequel des deux cas s’est produit.
Les tableaux survivent-ils ?
Les tableaux réguliers deviennent des tables Markdown. Ceux qui ont des cellules fusionnées restent en HTML dans le fichier : le Markdown ne sait pas les représenter, et les aplatir déplacerait des valeurs sans prévenir.
Et les images de l’article ?
Leur adresse est reprise, l’image elle-même n’est pas téléchargée. Le Markdown affichera l’image tant que l’adresse reste valable ; pour une archive durable, enregistrez les images à côté.
Bon à savoir
- La page doit être enregistrée sur votre appareil avant d’être déposée. L’outil ne va chercher aucune adresse : il ne lit que les fichiers que vous lui donnez.
- Une page dont le texte est fabriqué en JavaScript après l’ouverture ressort presque vide — le fichier enregistré ne contient alors que le programme, pas l’article. Enregistrez plutôt la page depuis le navigateur en « page web complète ».
- « Contenu principal seulement » repose sur les balises <article> et <main>. Beaucoup de sites ne les emploient pas : dans ce cas la page entière est convertie, et le résultat vous le signale.
- Ce qui n’existe pas en Markdown est perdu : couleurs, polices, colonnes, encadrés, vidéos, formulaires. Les scripts et les styles sont retirés, jamais transcrits.
- Les tableaux réguliers deviennent des tables Markdown à barres verticales. Un tableau à cellules fusionnées n’a pas d’équivalent : il est conservé en HTML dans le fichier, ce que tous les lecteurs Markdown affichent, plutôt que d’être aplati en silence.
- Les images ne sont pas téléchargées : seule leur adresse est reprise. Une adresse relative ne pointera plus sur rien une fois le fichier déplacé.
- Le fichier est lu en UTF-8, l’encodage de presque toutes les pages d’aujourd’hui. Une vieille page en ISO-8859-1 sortira avec des accents cassés.