Convertir un EPUB en MOBI
Fabriquez le fichier Kindle qu’un vieux modèle sait ouvrir, sans rien envoyer à personne.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
EPUBVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 100 Mo
115 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : fast-xml-parser.
À quoi sert cette page
Un vieux Kindle ne sait pas ouvrir un EPUB : il attend un MOBI, le format hérité de Mobipocket, où le livre entier tient dans un seul flux HTML découpé en tranches de quatre kilo-octets. Cette page fait la traduction dans votre navigateur — le fichier ne quitte pas votre machine, ce qui compte quand on convertit une bibliothèque entière. Le texte, les titres, l’emphase, les listes et les illustrations JPEG traversent ; le reste, une feuille de style ou une police incorporée, n’existe pas dans le format d’arrivée et disparaît. Si votre liseuse est récente, sachez qu’elle avale l’EPUB directement : la conversion ne vous sert alors à rien.
On dit aussi : convertir epub en mobi, epub pour kindle.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .epub.
- Corrigez au besoin le titre et l’auteur — beaucoup d’exports bureautiques n’en portent aucun.
- Lancez la conversion, puis copiez le .mobi dans le dossier « documents » de la liseuse par câble USB.
Questions fréquentes
Mon Kindle a-t-il encore besoin d’un MOBI ?
Probablement pas. Depuis 2022, Amazon n’accepte plus les MOBI envoyés par courriel, et tous les modèles vendus depuis convertissent l’EPUB à la réception. Le MOBI ne sert plus qu’aux liseuses anciennes branchées en USB, et aux logiciels de lecture qui n’ont jamais appris l’EPUB. Si votre appareil date d’après 2018, essayez d’abord de lui donner l’EPUB tel quel.
Un livre acheté sur une boutique se convertit-il ?
Non, et aucun outil honnête ne vous dira le contraire. Un livre vendu avec DRM est chiffré : son contenu n’est lisible que par l’appareil auquel il est lié. L’outil s’en aperçoit dès l’ouverture du fichier et vous le dit, au lieu de produire un fichier vide qui vous ferait perdre du temps. Les livres sans DRM — édition indépendante, domaine public, documents que vous avez produits — passent sans difficulté.
Que devient la mise en page de mon livre ?
Elle se simplifie beaucoup. Le format MOBI ne connaît que le vocabulaire HTML de 1997 : gras, italique, titres, listes, citations et tableaux simples sont conservés, mais les feuilles de style, les polices incorporées et toute mise en page fixe n’ont pas d’équivalent et sont abandonnées. La règle appliquée partout est qu’aucun texte ne se perd : une balise que le format d’arrivée ignore est aplatie, son contenu reste.
Pourquoi certaines images sont-elles remplacées par une mention ?
Parce que la spécification Mobipocket ne prévoit que le JPEG et le GIF. Une image PNG ou SVG pourrait s’afficher sur certains lecteurs récents, mais rien ne le garantit sur les anciens, qui sont justement le public de ce format. Plutôt que de glisser des octets en espérant que ça passe, l’outil laisse une mention à l’emplacement de l’image et vous dit combien il en a écarté.
Le fichier produit est-il vraiment lu par un vrai lecteur Kindle ?
Chaque livre produit ici est vérifié en développement par mobitool, l’outil de la bibliothèque libmobi, qui est un lecteur MOBI indépendant de ce site : il y retrouve le titre, l’auteur, la langue, la séparation des chapitres, les cibles de la table des matières et les images, octet pour octet. C’est la règle du projet : on ne se relit jamais soi-même.
Bon à savoir
- Le MOBI est un format mort, et il faut le savoir avant de convertir. Amazon n’accepte plus son envoi par courriel depuis 2022, et les Kindle vendus aujourd’hui préfèrent qu’on leur donne directement un EPUB, qu’ils convertissent à la réception. Ce format ne sert plus qu’à une chose : lire sur un Kindle ancien, ou dans un logiciel qui n’a jamais appris l’EPUB.
- Un livre acheté et verrouillé par DRM ne peut pas être converti, ni ici ni ailleurs sans le déverrouiller. Son contenu est chiffré : l’outil s’en aperçoit à l’ouverture et le refuse en le disant, plutôt que de rendre un fichier vide.
- La mise en forme se réduit au vocabulaire de 1997 : gras, italique, souligné, titres, listes, citations et tableaux simples passent. Tout le reste — feuilles de style, polices incorporées, mise en page fixe, colonnes, marges choisies, encadrés — disparaît. Le texte, lui, ne se perd jamais : une balise inconnue est aplatie, son contenu est gardé.
- Seules les illustrations JPEG et GIF entrent dans le livre : ce sont les deux formats de la spécification Mobipocket, et les seuls dont on puisse garantir l’affichage. Une image PNG ou SVG est remplacée par une mention visible à sa place, et comptée sous le résultat. Aucune image n’est recompressée : elles pèsent dans le MOBI ce qu’elles pesaient dans l’EPUB.
- Les liens internes d’un chapitre à l’autre sont perdus. Un MOBI ne désigne pas ses cibles par un nom mais par un décalage en octets, et l’EPUB ne donne pas de quoi les recalculer chapitre par chapitre. Le texte du lien reste lisible, le saut ne se fait plus. La table des matières ajoutée en tête, elle, fonctionne : ses cibles sont calculées ici.
- Les notes de bas de page d’un EPUB sont des liens vers une section séparée : elles arrivent donc en fin de livre, sous forme de chapitre, et l’appel de note reste en clair dans le texte sans être cliquable.
- Au-delà d’une centaine de mégaoctets, la conversion tient dans un onglet mais devient inconfortable, et le fichier obtenu dépasse ce qu’un Kindle ancien accepte de charger. Un livre de texte, lui, pèse quelques centaines de kilo-octets.