Convertir un EPUB en PDF

Un livre numérique devient un document paginé, dans le format et le corps que vous choisissez.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

EPUBVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 30 Mo

553 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : pdf-lib.

À quoi sert cette page

Un EPUB s’ouvre dans une liseuse, pas sur l’imprimante du bureau ni dans le lecteur de PDF d’un collègue. Déposez le livre : il ressort en document paginé, chapitres dans l’ordre de lecture du fichier — pas dans l’ordre alphabétique des fichiers du zip —, avec le format, la police et le corps de texte que vous choisissez. Un corps de 16 points, et c’est une édition en gros caractères que vous n’auriez trouvée nulle part. La conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le livre ne part sur aucun serveur.

On dit aussi : convertir epub en pdf, ebook en pdf.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .epub.
  2. Choisissez le format de page et la taille du texte — A5 pour un format de poche, 16 points pour de gros caractères.
  3. Lancez la conversion et récupérez le PDF.

Questions fréquentes

Le PDF ressemblera-t-il au livre dans ma liseuse ?

Il en aura le texte et la structure, pas l’apparence — et il ne peut pas en être autrement. Une liseuse recompose le livre à chaque changement de police ou de taille : il n’y a pas de mise en page d’origine à photographier. Nous composons donc la nôtre, sobre et régulière, dans le format que vous demandez : marges d’imprimeur, titres proportionnés, numéros de page, titre du livre rappelé en tête.

La couverture et les illustrations sont-elles reprises ?

Celles qui sont en PNG ou en JPEG, oui : elles entrent dans le PDF à leur place dans le chapitre, réduites s’il le faut pour tenir dans la page, jamais agrandies. Les GIF, les WebP et les SVG laissent une mention « [image : texte de remplacement] », en gris : les incorporer demanderait un décodeur d’images de plus, donc une page plus lourde pour tout le monde. Le résultat vous dit combien d’images ont été incorporées et combien sont restées des mentions. Un interrupteur coupe l’incorporation si vous voulez un PDF plus léger.

Et un livre acheté sur une librairie en ligne ?

S’il est verrouillé par DRM — Adobe Digital Editions, Kindle —, son contenu est chiffré et aucun outil ne peut le lire sans la clé : celui-ci vous le dit clairement plutôt que de rendre un fichier vide. Les livres sans DRM, ceux du domaine public et ceux que vous avez produits vous-même se convertissent sans difficulté.

Puis-je en faire une édition en gros caractères ?

Oui, et c’est l’un des bons usages de cette page : montez le corps du texte à 14, 16 ou 18 points, gardez l’A4 en portrait, et vous obtenez un livre lisible sans lunettes, imprimable tel quel. Le nombre de pages augmente à proportion, ce qui est bien le but.

Les chapitres arrivent-ils dans le bon ordre ?

Oui. L’ordre de lecture d’un EPUB est déclaré dans le fichier lui-même — ce que le format appelle le « spine » —, et c’est celui-là que nous suivons. L’ordre alphabétique des fichiers dans l’archive n’a aucune raison d’être celui du livre, et beaucoup d’outils s’y trompent.

Bon à savoir

  • Il n’existe pas de « pages d’origine » à reproduire. Une liseuse repagine le livre à la volée selon la taille de son écran et la police choisie : c’est tout l’intérêt de l’EPUB. Ce que produit cet outil est un document paginé dans votre format et votre corps de texte, avec les titres, le gras, l’italique, les listes et les tableaux du livre. Pas la copie d’un affichage qui n’existe nulle part.
  • La feuille de style du livre ne suit pas : polices choisies par l’éditeur, couleurs, lettrines, marges, mise en page des poèmes ou du théâtre. Les illustrations PNG et JPEG sont incorporées, à l’échelle et centrées, à leur place dans le chapitre — au plus 120 images et 32 Mo cumulés par livre, parce que des octets d’images sont des octets en mémoire. Les GIF, les WebP et les SVG laissent une mention « [image : texte de remplacement] ». La page de couverture n’est pas reprise : ce qui ouvre le PDF est la page de garde que cet outil compose.
  • Pas de sommaire cliquable, pas de signets, pas de notes de bas de page en pied : les notes d’un EPUB vivent dans des documents séparés et arrivent donc à leur place dans l’ordre de lecture, pas au bas de la page où elles sont appelées.
  • Un livre verrouillé par DRM (Adobe, Kindle) a son contenu chiffré : il est refusé, et le dire vaut mieux que rendre un fichier vide. Un livre numérisé — des pages qui sont des images, comme une bande dessinée — ne contient aucun texte à mettre en page : il est refusé aussi, avec la raison.
  • Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà (Times, Helvetica, Courier) : le fichier ne pèse presque rien et s’ouvre partout à l’identique. Leur alphabet est le latin occidental, ce qui couvre le français en entier. Un livre en russe, en grec, en polonais ou en japonais est refusé en nommant le caractère fautif, jamais rendu avec des points d’interrogation.
  • Un roman de 400 pages met quelques secondes ; un pavé au-delà de 900 pages est refusé plutôt que de figer votre onglet — réduisez alors le corps du texte. Le PDF contient du vrai texte : il se cherche, se copie, se lit à haute voix. Il n’est pas balisé pour l’accessibilité (PDF/UA).

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