Convertir un ASS en SRT
Le dialogue d’un fichier de sous-titres stylé ressort en SubRip, lisible partout.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
ASSSSAVous pouvez aussi coller du texte ou un fichier (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 10 Mo
Aucun téléchargement : tout se passe dans cette page.détails
Cet outil n’utilise aucun moteur à télécharger — son code est déjà dans la page.
À quoi sert cette page
Les sous-titres de séries d’animation et de fansub sont presque toujours en ASS, parce que ce format sait faire ce qu’aucun autre ne fait : poser une traduction d’enseigne au bon endroit sur l’image, animer un générique, colorer chaque personnage. Rien de tout cela ne survit dans un SubRip, et c’est bien pour ça que la conversion est demandée : un lecteur de salon, une clé USB ou un logiciel de montage ne comprennent que le SRT. Cette page en extrait le dialogue, dit combien de commandes de mise en scène elle a dû retirer, et travaille sans que le fichier quitte votre navigateur.
On dit aussi : convertir ass en srt, ass vers srt.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .ass ou .ssa.
- Au besoin, ne gardez que certains styles pour écarter les panneaux traduits.
- Lancez la conversion et récupérez le .srt.
Questions fréquentes
Pourquoi mes effets et mes couleurs disparaissent-ils ?
Parce que le SubRip n’a aucun moyen de les exprimer. Il ne connaît qu’un intervalle de temps et du texte, avec l’italique et le gras pour toute mise en forme. Un ASS converti en SRT est donc forcément appauvri : l’outil vous dit combien de commandes il a retirées, pour que vous décidiez si le résultat vous convient ou s’il vaut mieux garder le fichier d’origine.
À quoi sert le filtrage par style ?
Un fichier de fansub mélange souvent les dialogues et la traduction des textes à l’image — panneaux, enseignes, messages de téléphone — chacun dans son style. Comme le SRT ne sait pas les distinguer par leur position, tout se retrouve en bas de l’écran, mêlé. Ne garder que le style de dialogue rend un fichier lisible.
Le karaoké de mon générique est-il conservé ?
Le texte l’est, son minutage syllabe par syllabe non. Le karaoké ASS repose sur des commandes qui donnent une durée à chaque syllabe à l’intérieur d’une ligne ; le SubRip n’a pas de temps à l’intérieur d’une ligne. Le nombre de lignes concernées est signalé sous le résultat.
Et le format SSA, plus ancien ?
Il est lu de la même façon. Le SSA est l’ancêtre de l’ASS, avec moins de champs et moins de commandes ; l’analyseur suit la ligne « Format: » que chaque fichier déclare, ce qui le rend indifférent à la version. Un fichier tiré d’un MKV sans cette ligne est lu selon l’ordre canonique de l’ASS v4+.
Bon à savoir
- Un ASS décrit une mise en scène : position au pixel, animations, dégradés, rotations, dessins vectoriels. Le SubRip ne connaît que du texte et un intervalle de temps. Cette conversion extrait donc le dialogue et abandonne tout le reste — le nombre de commandes retirées est affiché sous le résultat.
- Le karaoké est perdu en tant que tel. Les commandes qui découpent une phrase syllabe par syllabe disparaissent, le texte complet reste, mais le minutage interne à la ligne n’existe pas en SRT.
- Les lignes de dessin vectoriel sont écartées entièrement : leur « texte » est une suite de coordonnées, qui s’afficherait comme du charabia.
- Les lignes Comment: sont ignorées, comme le ferait un lecteur : ce sont des notes de traduction, pas des sous-titres.
- Les horodatages de l’ASS sont écrits en centièmes de seconde. Le SRT en compte des millièmes : la conversion complète par un zéro, elle n’invente aucune précision qui n’était pas là.
- Les styles nommés ne sont pas conservés — le SRT n’a pas de styles. Le champ de filtrage permet en revanche de ne garder que les lignes d’un style donné, ce qui suffit à écarter les enseignes et les panneaux traduits.