Incruster des sous-titres dans une vidéo
Gravez un fichier .srt dans l’image, pour qu’il s’affiche partout sans réglage.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MP4MOVMKVWEBMAVIM4V+4Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 200 Mo
11 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : ffmpeg.wasm · une seule fois pour tous les outils vidéo et audio.
Mode patient. Ce traitement prend du temps par nature dans un navigateur : de quelques dizaines de secondes à quelques minutes par fichier, selon sa taille et votre appareil. La page reste utilisable, et vous pouvez annuler à tout moment.
À quoi sert cette page
Un fichier .srt à côté d’une vidéo ne survit ni à un envoi par messagerie ni à une publication : il faut graver le texte dans l’image. Cette page le fait dans votre navigateur avec ffmpeg et libass compilés en WebAssembly — ni la vidéo ni les sous-titres ne quittent votre appareil, ce qui compte quand le texte est celui d’une réunion interne ou d’un entretien.
On dit aussi : graver des sous-titres, ajouter un fichier srt à une vidéo.
Comment faire
- Déposez ensemble votre vidéo et son fichier .srt. L’ordre n’a pas d’importance.
- Choisissez la taille, la position et, si l’image est claire, un fond sombre derrière le texte.
- Lancez, puis téléchargez la vidéo sous-titrée.
Questions fréquentes
Pourrai-je encore désactiver les sous-titres ?
Non, et c’est le principe : incruster veut dire que le texte fait désormais partie des pixels de l’image. C’est ce qui garantit qu’ils s’afficheront sur un téléphone, dans un fil de publication ou dans un lecteur qui ignore les pistes de sous-titres. Si vous voulez pouvoir les couper, gardez le .srt à côté du fichier d’origine et laissez le lecteur les afficher.
Mes accents s’affichent bizarrement, pourquoi ?
Presque toujours parce que le fichier de sous-titres n’est pas en UTF-8 mais dans un ancien codage Windows. C’est le cas de beaucoup de .srt téléchargés. Ouvrez-le dans un éditeur de texte et réenregistrez-le en UTF-8, ou passez-le par l’outil de changement d’encodage du site, puis recommencez.
Pourquoi cette page télécharge-t-elle 140 ko de plus que les autres ?
Parce que le moteur ffmpeg compilé pour le navigateur n’embarque aucune police de caractères — il n’a rien pour dessiner des lettres. Nous servons donc Liberation Sans, une police libre, depuis notre propre origine. Elle est téléchargée une seule fois puis conservée en cache, et elle est comptée à part du poids du moteur parce que seule cette page en a besoin.
Ma vidéo est-elle envoyée sur un serveur ?
Non. Seuls le moteur et la police sont téléchargés, avant le traitement. Pendant l’incrustation, aucune requête réseau n’est émise — c’est vérifiable dans l’onglet Réseau, et c’est vérifié automatiquement à chaque mise en ligne du site.
Bon à savoir
- Les sous-titres sont gravés dans l’image : ils s’affichent partout, mais ne se désactivent plus et ne se traduisent plus. Gardez le fichier .srt d’origine à côté.
- Formats de sous-titres lus : .srt, .ass, .ssa et .vtt. Le fichier doit être encodé en UTF-8, faute de quoi les accents ressortiront de travers — c’est le cas de figure le plus fréquent.
- La mise en forme utilise Liberation Sans, une police libre servie par notre origine : 140 ko téléchargés la première fois, puis conservés en cache. Les styles ASS élaborés d’un fichier .ass sont respectés dans la mesure où ils ne réclament pas d’autre police.
- Le son n’est pas touché : il est recopié tel quel, sans réencodage ni perte.
- Réencodage complet de l’image, donc lent par nature dans un navigateur : comptez à peu près la durée de la vidéo. Le moteur ffmpeg pèse environ 33 Mo, téléchargés une seule fois puis conservés en cache.