Extraire le texte de sous-titres

Un fichier de sous-titres devient un texte suivi, sans horodatages ni numéros.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

SRTVTTSBVVous pouvez aussi coller du texte ou un fichier (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 10 Mo

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À quoi sert cette page

Un fichier de sous-titres contient la totalité de ce qui est dit dans un film ou une conférence, mais dans une forme illisible : un numéro, deux horodatages, deux lignes de texte, et cela mille fois. En tirer un texte suivi n’est pas qu’une affaire de suppression — les phrases sont coupées en deux blocs par les contraintes d’affichage, et certaines sont volontairement répétées pour rester à l’écran pendant un changement de plan. Cette page traite les deux cas, propose de garder les horodatages quand ils servent de repères, et travaille dans votre navigateur : une transcription est souvent un document de travail confidentiel.

On dit aussi : srt en texte.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .srt, .vtt ou .sbv.
  2. Choisissez la mise en forme : paragraphes recollés, ou une ligne par sous-titre.
  3. Lancez l’extraction et téléchargez le fichier texte.

Questions fréquentes

Pourquoi certaines phrases sont-elles regroupées et d’autres non ?

Le regroupement suit la ponctuation : tant qu’un bloc ne se termine pas par un point, un point d’exclamation ou un point d’interrogation, le suivant est considéré comme la suite de la même phrase. C’est la règle la plus fiable sur du sous-titre réel. Un fichier sans ponctuation, comme une transcription automatique, ne peut donc pas être découpé — et l’outil ne le fera pas au hasard.

Le même passage apparaît deux fois, est-ce un bug ?

Ce n’est pas un bug du fichier de départ : un sous-titreur réaffiche parfois la même phrase sur deux blocs consécutifs pour qu’elle reste à l’écran pendant un plan de coupe. L’option de déduplication retire ces répétitions consécutives. Une réplique qui revient plus tard dans le film, elle, est conservée : c’est du vrai dialogue.

Puis-je garder les horodatages pour retrouver un passage ?

Oui, c’est la troisième mise en forme proposée : chaque ligne est précédée de son heure de début, ce qui permet de chercher une phrase dans le texte puis de sauter directement au bon endroit de la vidéo. C’est le format le plus commode pour dépouiller un entretien ou une conférence.

Que faire d’un fichier .ass ?

Passez-le d’abord par « Convertir un ASS en SRT » : ce format mêle les dialogues, les traductions d’enseignes et des commandes de mise en scène, et il faut choisir ce qu’on garde avant d’en tirer du texte. Le SubRip obtenu se dépouille ensuite ici comme n’importe quel autre fichier.

Bon à savoir

  • Le recollage des phrases s’arrête à la ponctuation forte — point, point d’exclamation, point d’interrogation — et jamais au milieu. Une phrase sans ponctuation finale, ce qui arrive dans les transcriptions automatiques, produira donc un long paragraphe : le découpage est celui du texte, l’outil n’en invente pas d’autre.
  • La déduplication ne compare que des blocs consécutifs et strictement identiques. Une réplique répétée plus loin dans le film est conservée : c’est du dialogue, pas un artefact.
  • Le texte produit n’est pas une transcription de la parole mais la lecture d’un fichier de sous-titres : les didascalies entre crochets, les noms de locuteurs et les mentions de bruitage en font partie, telles que le sous-titreur les a écrites.
  • Trois formats sont acceptés en entrée : SubRip, WebVTT et SBV. Un fichier ASS doit d’abord passer par la page dédiée, qui sait ce qu’il faut y retirer.
  • La sortie est un fichier texte en UTF-8, à fins de ligne Unix. Le compte de mots affiché sous le résultat est celui du texte final, répétitions retirées.

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