Convertir un SRT en VTT

Le format des sous-titres de vos films devient celui que lisent les navigateurs.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

SRTVous pouvez aussi coller du texte ou un fichier (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 10 Mo

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À quoi sert cette page

Un navigateur ne sait pas lire un .srt. La balise <track> d’une vidéo HTML n’accepte qu’un seul format de sous-titres, le WebVTT, et il refuse tout fichier qui ne commence pas par la ligne « WEBVTT ». La conversion est simple sur le papier — un point au lieu d’une virgule dans les horodatages — mais elle achoppe sur deux détails qui font échouer la lecture en silence : l’encodage hérité des fichiers récupérés sur un site de sous-titres, et les caractères « < » et « & » que le VTT interprète comme des balises. Cette page traite les deux, dans votre navigateur, sans que le fichier parte nulle part.

On dit aussi : convertir srt en vtt, srt vers vtt.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .srt — l’encodage est détecté tout seul.
  2. Choisissez si les blocs doivent être numérotés dans le VTT.
  3. Lancez la conversion et récupérez le .vtt, prêt pour une balise <track>.

Questions fréquentes

Pourquoi mon .srt ne fonctionne-t-il pas dans une balise <track> ?

Parce que la spécification HTML n’accepte que le WebVTT. Un navigateur qui reçoit un .srt ne le refuse pas bruyamment : il n’affiche simplement aucun sous-titre, ce qui fait chercher longtemps du côté du code. Le fichier produit ici commence par la ligne « WEBVTT » attendue et s’affiche immédiatement.

Mes accents s’affichent « é » dans le résultat, que faire ?

Ils ne devraient pas : l’encodage d’origine est détecté avant la conversion, et le VTT est écrit en UTF-8. Si le problème persiste, c’est le fichier de départ qui est déjà abîmé — les accents y ont été convertis deux fois. L’outil « Corriger l’encodage d’un fichier » sait défaire ce double passage.

Que deviennent les balises et les couleurs de mon fichier ?

Les balises d’italique, de gras, de soulignement et de police sont reprises telles quelles, puisque le VTT les comprend. Les blocs de commandes entre accolades, comme {\an8} ou {\pos(…)}, viennent d’un ASS et n’ont aucun équivalent : ils sont retirés par défaut, et leur nombre est affiché sous le résultat.

Puis-je convertir plusieurs fichiers d’un coup ?

Oui : déposez-en autant que nécessaire, chacun donne un .vtt du même nom, et le tout arrive dans une archive zip quand il y en a plusieurs. Le traitement reste entièrement local, ce qui rend la conversion d’une série complète aussi rapide qu’un seul épisode.

Bon à savoir

  • La conversion ne touche pas au temps : les horodatages sont repris à la milliseconde près, la virgule décimale du SRT devenant le point décimal du VTT. C’est la seule différence obligatoire entre les deux formats.
  • Les balises <i>, <b>, <u> et <font> sont conservées telles quelles — le VTT les connaît aussi. En revanche, tout autre « < » du texte est échappé en &lt; : sans cela, un dialogue contenant « 3 < 5 » perdrait sa fin à l’affichage.
  • Le SRT ne porte aucune information de placement : le VTT produit n’a donc ni « line: », ni « align: », ni « position: ». Les sous-titres s’afficheront centrés en bas, là où le lecteur les met par défaut.
  • Un SRT en Windows-1252 ou en UTF-16 est détecté et relu dans son encodage d’origine ; le VTT produit est toujours en UTF-8, seul encodage que la spécification WebVTT autorise.
  • Une numérotation qui saute, se répète ou manque n’empêche pas la conversion : les blocs sont renumérotés à partir de 1 et le fait est signalé sous le résultat. Un bloc sans texte est écarté.

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