Vérifier l’empreinte d’un fichier
SHA-256, SHA-1, MD5, CRC32, BLAKE3 — calculés en flux, sans limite de taille.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à plusieurs gigaoctets : le fichier est lu par tranches de 8 Mo
53 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : hash-wasm · SHA-256, SHA-1, MD5, CRC32 et BLAKE3 ; seuls les algorithmes utilisés sont chargés.
À quoi sert cette page
L’éditeur publie « SHA256 : 4f3c… » à côté du lien de téléchargement, et personne ne vérifie jamais — parce qu’il faudrait ouvrir un terminal, ou téléverser un fichier de plusieurs gigaoctets sur un site inconnu, ce qui est absurde quand on cherche justement à s’assurer de son intégrité. Cette page calcule l’empreinte dans votre navigateur, par tranches, sans limite de taille et sans qu’un octet ne parte. Collez l’empreinte attendue : le verdict est immédiat et sans ambiguïté.
On dit aussi : vérifier l'empreinte d'un fichier, calculer un sha256, vérifier un téléchargement.
Comment faire
- Déposez le fichier téléchargé — une image ISO de plusieurs gigaoctets ne pose aucun problème.
- Choisissez l’algorithme, ou collez directement l’empreinte publiée par l’éditeur.
- Lisez le verdict, et téléchargez la fiche d’empreintes si vous voulez la garder.
Questions fréquentes
À quoi sert de vérifier une empreinte ?
À s’assurer que le fichier reçu est exactement celui qui a été publié, octet pour octet. Un téléchargement interrompu, un miroir mal synchronisé, un disque défaillant produisent un fichier presque identique — assez pour s’installer à moitié et casser quelque chose. L’empreinte change complètement dès qu’un seul bit diffère, ce qui rend la vérification binaire : ça correspond, ou ça ne correspond pas.
Quel algorithme choisir ?
Celui qu’a publié l’éditeur : une empreinte ne se compare qu’à une empreinte du même algorithme. Aujourd’hui c’est presque toujours SHA-256. Les distributions anciennes et beaucoup de miroirs publient encore du MD5 ou du SHA-1 : ils sont proposés pour cette raison. Si vous collez l’empreinte attendue, l’algorithme est déduit automatiquement de sa longueur, et vous n’avez rien à choisir.
Le fichier est-il chargé en mémoire ?
Non, il est lu par tranches de huit mégaoctets, chacune consommée puis oubliée. C’est ce qui permet de traiter une image disque de plusieurs gigaoctets dans un onglet, là où la fonction de hachage native du navigateur exigerait le fichier entier en mémoire. C’est la raison pour laquelle cette page embarque un moteur d’empreintes de cinquante kilo-octets au lieu d’utiliser celui du navigateur.
Une empreinte correcte garantit-elle que le fichier n’est pas malveillant ?
Non, et c’est un malentendu répandu. Elle garantit que vous avez bien reçu le fichier publié — pas que ce fichier est digne de confiance. Si le serveur de l’éditeur a été compromis, l’attaquant a remplacé le fichier et l’empreinte affichée à côté. Ce que l’empreinte élimine, c’est la corruption accidentelle et l’altération par un intermédiaire ; contre un éditeur compromis, il faut une signature cryptographique vérifiée avec une clé publique connue par ailleurs.
Bon à savoir
- Une empreinte prouve que deux fichiers ont exactement le même contenu ; elle ne prouve pas que le fichier est sain. Si le site qui distribue le fichier a été compromis, l’empreinte publiée l’a été aussi — seule une signature cryptographique (GPG, Authenticode) répond à cette question-là.
- Le MD5 et le SHA-1 sont cassés au sens cryptographique : on sait fabriquer deux fichiers différents de même empreinte. Ils restent parfaits pour détecter une corruption accidentelle, et c’est pour cela qu’ils sont proposés.
- Le CRC32 n’est pas une empreinte cryptographique du tout : c’est un contrôle d’intégrité de 4 octets, très rapide, conçu pour repérer une erreur de transmission. Ne l’utilisez pas pour vérifier un téléchargement sensible.
- Une empreinte de 64 caractères peut être un SHA-256 ou un BLAKE3 : quand vous en collez une, nous supposons SHA-256, de très loin le plus publié. Choisissez l’algorithme explicitement si vous savez qu’il s’agit d’un BLAKE3.
- Aucune limite de taille : le fichier est lu par tranches de 8 Mo, jamais chargé en entier.
- Le débit dépend beaucoup du navigateur : mesuré sur 200 Mo, du dépôt au résultat affiché, environ 150 Mo/s sur un moteur Chromium (Chrome, Edge) — soit sept secondes par gigaoctet — et environ 34 Mo/s sur Firefox, soit une demi-minute. Une image disque de 4 Go prend donc d’une demi-minute à deux minutes.