Trouver les fichiers en double

Des doublons repérés par leur contenu, pas par leur nom — et l’espace récupérable, chiffré.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à plusieurs gigaoctets : les fichiers sont lus par tranches

58 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : hash-wasm · SHA-256, SHA-1, MD5, CRC32 et BLAKE3 ; seuls les algorithmes utilisés sont chargés.

À quoi sert cette page

Trois sauvegardes successives du même dossier de photos, un téléchargement fait deux fois, des pièces jointes enregistrées à chaque échange de courriels : les doublons s’accumulent sans qu’on s’en aperçoive, et les repérer au nom ne marche pas — « IMG_4523.JPG » et « vacances-plage.jpg » peuvent être exactement la même image. Cette page compare le contenu, octet pour octet, dans votre navigateur. Elle commence par regrouper les fichiers de même taille, ce qui est gratuit, et ne calcule une empreinte que là où un doublon est possible.

On dit aussi : détecter les doublons, photos en double sur le disque.

Comment faire

  1. Déposez tous les fichiers à comparer — l’ensemble d’un dossier, par exemple.
  2. Choisissez lequel garder dans chaque groupe de doublons.
  3. Lisez le rapport, puis supprimez vous-même les copies en trop.

Questions fréquentes

Comment sont détectés les doublons ?

En deux temps. D’abord par la taille : deux fichiers de tailles différentes ne peuvent pas être identiques, et cette comparaison ne coûte rien. Ensuite, dans chaque groupe de même taille seulement, par une empreinte du contenu complet. Sur un dossier de photos ordinaire, cela évite de lire la quasi-totalité des fichiers. Les noms n’entrent jamais dans la décision — ils servent seulement à vous présenter le résultat.

Deux photos qui se ressemblent seront-elles détectées ?

Non, et c’est une limite qu’il faut connaître avant de commencer. Cet outil répond à « ces fichiers sont-ils le même fichier ? », pas à « ces images se ressemblent-elles ? ». La même photo réenregistrée à une autre qualité n’a plus un seul octet en commun avec l’originale. Détecter la ressemblance visuelle demande un hachage perceptuel, qui est un autre outil, avec ses propres faux positifs.

Pourquoi garder le nom le plus court par défaut ?

Parce que c’est presque toujours l’original. Les systèmes d’exploitation fabriquent les copies en allongeant le nom : « photo (1).jpg », « photo - Copie.jpg », « Copie de photo.jpg ». Le plus court est donc le premier arrivé. Deux autres règles sont proposées — le plus ancien selon la date de modification, ou le premier déposé — parce qu’aucune règle n’est juste dans tous les cas, et qu’il vaut mieux choisir que subir.

Les doublons peuvent-ils être supprimés directement ?

Non : un site web ne peut ni écrire ni supprimer sur votre disque, ce qui est une bonne nouvelle pour une opération aussi irréversible. Vous obtenez un rapport nommant précisément les fichiers en trop et l’espace récupérable, à appliquer vous-même. Une option produit en plus une copie de la sélection dédoublonnée, à télécharger en zip, si vous préférez repartir d’un dossier propre.

Bon à savoir

  • Le critère est l’identité octet pour octet, pas la ressemblance. Deux exports du même JPEG à deux qualités, la même photo recadrée d’un pixel, le même MP3 dont on a corrigé une étiquette : ce sont des fichiers différents, et ils seront déclarés différents.
  • Un navigateur ne voit pas les dossiers : deux fichiers portant le même nom dans deux répertoires différents arrivent ici sous le même nom, sans chemin pour les distinguer. Le rapport les distingue par leur rang de dépôt.
  • Rien n’est supprimé, et rien ne peut l’être : un site web n’a pas le droit d’effacer sur votre disque. Vous obtenez un rapport, et si vous le demandez une copie de la sélection dédoublonnée — la suppression reste votre geste, dans votre explorateur de fichiers.
  • Les fichiers vides sont laissés de côté : ils ont tous le même contenu, mais il n’y a aucun octet à récupérer et les grouper n’apprendrait rien.
  • L’empreinte utilisée est BLAKE3, environ deux fois et demie plus rapide que SHA-256 (mesuré en Node : 757 contre 304 Mo/s ; un navigateur est plus lent, Firefox nettement). Comme toute empreinte, elle laisse une probabilité de collision théorique, très inférieure à celle d’une erreur de disque pendant la lecture.

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