Reconstituer un fichier découpé
Les morceaux remis dans l’ordre, et vérifiés un par un si le manifeste est là.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à plusieurs gigaoctets : les morceaux sont lus par tranches
62 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : hash-wasm · SHA-256, SHA-1, MD5, CRC32 et BLAKE3 ; seuls les algorithmes utilisés sont chargés.
À quoi sert cette page
On vous a envoyé « sauvegarde.zip.001 », « .002 », « .003 » et vous ne savez pas quoi en faire : ce sont les tranches d’un seul fichier, qu’il suffit de remettre bout à bout. Cette page le fait dans votre navigateur, sans rien téléverser — ce qui est la moindre des choses pour des morceaux qui pèsent parfois plusieurs gigaoctets. Si le manifeste accompagne les morceaux, chacun est vérifié par son empreinte avant l’assemblage, et le résultat est garanti identique à l’original.
On dit aussi : assembler des morceaux de fichier.
Comment faire
- Déposez tous les morceaux en même temps, et le manifeste s’il vous a été transmis.
- Lancez la reconstitution : l’ordre est lu dans le manifeste, ou déduit des numéros.
- Téléchargez le fichier reconstitué et le rapport de vérification.
Questions fréquentes
Faut-il déposer les morceaux dans l’ordre ?
Non. L’ordre vient du manifeste quand il est là, et sinon du numéro que porte chaque nom — « .001 », « .002 » et ainsi de suite. Le tri est naturel, ce qui veut dire que « partie2 » passe avant « partie10 », là où un tri alphabétique ferait l’inverse et produirait un fichier mélangé sans le dire.
Que se passe-t-il s’il manque un morceau ?
Avec le manifeste, le traitement s’arrête et vous dit lequel manque, par son nom. Sans manifeste, personne ne peut le savoir : rien dans une tranche d’octets ne dit combien il y en avait. C’est la raison d’être du manifeste, et la raison pour laquelle il est produit par défaut à la découpe.
Comment savez-vous que le fichier reconstitué est intact ?
Le manifeste porte l’empreinte de chaque morceau et celle du fichier entier. Chaque morceau est relu et son empreinte recalculée ; si l’une diffère, le morceau a été abîmé pendant le transfert et le traitement s’arrête en le nommant. L’empreinte de l’assemblage complet est ensuite comparée à celle de l’original — ce qui attrape aussi le cas rare où les morceaux sont intacts mais mal ordonnés.
Puis-je recoller des morceaux produits par un autre logiciel ?
Oui, tant qu’ils suivent la convention des numéros en fin de nom — c’est ce que produisent 7-Zip, la commande split d’Unix et la plupart des utilitaires de découpe. Il n’y aura simplement pas de vérification, faute de manifeste : le rapport le dira clairement plutôt que de laisser croire à un contrôle qui n’a pas eu lieu.
Bon à savoir
- Déposez tous les morceaux en même temps : un fichier reconstitué à partir d’une partie seulement serait tronqué sans que rien ne le signale.
- Avec le manifeste, chaque morceau est vérifié et un seul octet de travers fait échouer le traitement, en nommant le morceau fautif. Sans manifeste, l’ordre est déduit des numéros et rien n’est vérifiable — c’est dit dans le rapport.
- La vérification lit tous les morceaux ; sans manifeste, le recollage est instantané.
- Le débit dépend beaucoup du navigateur, et la vérification empreinte chaque octet deux fois — pour son morceau, puis pour le fichier reconstitué. Mesuré sur 200 Mo, du dépôt au résultat affiché : environ 109 Mo/s sur un moteur Chromium (Chrome, Edge), soit neuf secondes par gigaoctet, et environ 17 Mo/s sur Firefox, soit une minute. Un fichier de 4 Go se recolle donc en quarante secondes à quatre minutes.
- Les noms de la forme « fichier.ext.001 » sont reconnus, ainsi que tout jeu de noms se terminant par un numéro. Des morceaux nommés au hasard ne peuvent pas être remis dans l’ordre sans manifeste : c’est refusé plutôt que deviné.
- Le fichier reconstitué est identique à l’original, octet pour octet — la découpe n’ajoute, ne retire et ne réordonne rien.