Convertir un WOFF en TTF

Récupérer une police web sous une forme que votre système sait installer.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

WOFFWOFF2Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 40 Mo

315 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : wawoff2 · un module par direction : 948 ko pour comprimer, 322 ko pour décomprimer.

À quoi sert cette page

Vous avez récupéré une police en .woff ou .woff2 — dans un thème, dans un gabarit, dans le dossier d’un site — et rien ne l’ouvre : ces formats n’existent que pour les navigateurs. Cette page en ressort le TTF (ou l’OTF) qui était dedans, dans votre navigateur, sans envoyer le fichier nulle part. Les octets des tables sont rendus tels quels : c’est une conversion de conteneur, pas un redessin.

On dit aussi : convertir woff en ttf, récupérer une police web.

Comment faire

  1. Déposez une ou plusieurs polices .woff ou .woff2.
  2. La page reconnaît le format aux premiers octets et décompresse.
  3. Téléchargez le .ttf ou le .otf, prêt pour un gestionnaire de polices.

Questions fréquentes

Quelle différence entre WOFF et WOFF2 ?

Le WOFF 1.0 (2010) se contente de comprimer chaque table de la police en zlib : c’est une enveloppe. Le WOFF2 (2018) va beaucoup plus loin — il transcode les contours dans une représentation propre au format, supprime les tables qu’il sait reconstruire, puis comprime le tout en Brotli. D’où un fichier 30 % plus léger, et deux décompresseurs sans rien de commun.

La police obtenue est-elle identique à l’originale ?

Les glyphes, oui, au contour près. Le nombre d’octets, non : le WOFF2 reconstruit certaines tables au lieu de les stocker, si bien que le TTF produit peut différer de quelques dizaines d’octets du TTF d’origine. Nos tests le vérifient avec une bibliothèque tierce, qui relit la police produite et y retrouve le même nombre de glyphes, le même cadratin et les mêmes métriques.

Pourquoi ma police web n’a-t-elle que deux cents glyphes ?

Parce qu’elle a été sous-ensemblée avant d’être mise en ligne : c’est la pratique normale pour un site, qui ne sert que les caractères dont il a besoin. Vous récupérez donc une police amputée, sans les accents rares, le grec ou le cyrillique. Rien ne permet de les faire revenir — il faut la police complète, chez son éditeur.

Puis-je installer la police obtenue sur mon ordinateur ?

Techniquement oui, le fichier est un TTF valide. Juridiquement, cela dépend de sa licence : une police libre (SIL OFL, Apache) le permet, une licence web commerciale l’interdit presque toujours, et le texte de licence est souvent inscrit dans la police elle-même. Cette page ne change rien à ces droits, elle change un conteneur.

Bon à savoir

  • Le fichier produit est un sfnt : un .ttf si la police avait des contours TrueType, un .otf si elle avait des contours PostScript. L’extension du résultat suit ce que contient vraiment la police, pas ce que vous auriez demandé — renommer un OTF en .ttf ferait un fichier que rien n’ouvre.
  • Une police web est souvent déjà allégée : beaucoup de .woff2 servis par les sites ne contiennent que les caractères latins, parfois deux cents glyphes sur mille. Le TTF obtenu porte exactement ce que le WOFF contenait — ni plus, ni moins. Le nombre de glyphes est affiché pour que la coupe soit visible.
  • Le WOFF 1.0 peut porter un bloc de métadonnées XML (auteur, licence, description) et un bloc privé propre à son producteur. Ces deux blocs ne font pas partie du sfnt et sont donc laissés de côté ; leur présence est signalée sous le résultat.
  • Récupérer une police vue sur un site ne donne aucun droit sur elle. Les polices commerciales sont vendues sous des licences web qui interdisent l’installation sur un poste, et le fichier lui-même porte parfois cette interdiction dans ses métadonnées. Vérifiez avant d’installer.
  • Au-delà de 40 Mo par fichier, la page refuse : la reconstruction des tables demanderait plus de mémoire que n’en a un onglet. Une police web dépasse rarement 500 ko.

Outils liés