Convertir un TTF en WOFF2
La même police, deux fois plus légère, pour un site qui s’affiche vite.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
TTFOTFVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 40 Mo
938 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : wawoff2 · un module par direction : 948 ko pour comprimer, 322 ko pour décomprimer.
À quoi sert cette page
Servir une police en .ttf sur un site, c’est faire télécharger deux fois plus d’octets que nécessaire à chaque visiteur. Le WOFF2 est le format que tous les navigateurs modernes attendent : mêmes glyphes, même dessin, mais des tables réécrites et comprimées en Brotli. Cette page fait la conversion avec le compresseur officiel de Google, porté en WebAssembly, sans que votre police quitte l’onglet.
On dit aussi : convertir ttf en woff2, police pour site web.
Comment faire
- Déposez une ou plusieurs polices .ttf ou .otf.
- Lancez la conversion : le gain réel s’affiche en octets, fichier par fichier.
- Téléchargez les .woff2 et déclarez-les dans votre @font-face.
Questions fréquentes
Faut-il encore fournir un .woff en secours ?
Non, plus depuis longtemps. Le WOFF2 est compris par tous les navigateurs sortis après 2016, Safari et Edge compris. Ajouter une seconde source en .woff double le poids de votre dossier de polices pour des visiteurs qui n’existent plus ; si vous tenez à une roue de secours, mettez plutôt le .ttf en dernière source.
La conversion change-t-elle le dessin des lettres ?
Aucunement. Le WOFF2 réencode la façon dont les contours sont rangés dans le fichier, pas les contours eux-mêmes : les points, les courbes, les métriques et le crénage sortent identiques. La preuve est faite dans nos tests par une bibliothèque tierce, qui relit le fichier produit et retrouve exactement le même nombre de glyphes et le même cadratin.
Puis-je convertir un .otf de la même façon ?
Oui, et c’est la bonne façon de mettre un OTF sur le web. Le WOFF2 accepte aussi bien les contours TrueType que les contours PostScript d’un OTF : le fichier produit garde la nature de la police d’origine, sans la conversion approximative qu’imposerait un passage par le TTF.
Le fichier part-il sur un serveur pour être converti ?
Non. Le compresseur est un module WebAssembly téléchargé une seule fois, puis exécuté dans votre navigateur ; la police, elle, ne quitte jamais l’onglet. Vous pouvez le vérifier dans l’onglet Réseau des outils de développement : pendant la conversion, aucune requête ne part.
Bon à savoir
- Le WOFF2 ne sert qu’au web. Un traitement de texte, un logiciel de mise en page ou le gestionnaire de polices de votre système ne l’ouvriront pas : gardez le .ttf d’origine pour installer la police, et servez le .woff2 dans votre CSS.
- Le gain mesuré sur une police de texte va de 40 à 55 % — il est affiché sous chaque résultat, en octets réels. Une police déjà légère ou riche en images couleur (emoji) gagne moins, parfois presque rien.
- La conversion ne retire aucun glyphe : le WOFF2 contient toute la police. Pour tomber à 15 ou 30 ko, il faut ne garder que les caractères réellement employés — c’est l’objet de la page « alléger une police de caractères », qui rend directement un WOFF2.
- Une police est une œuvre sous licence. Convertir son format ne donne aucun droit supplémentaire, et certaines licences commerciales interdisent explicitement la conversion ou l’usage sur le web. La licence inscrite dans la police, quand il y en a une, est affichée sous le résultat.
- Au-delà de 40 Mo par fichier, la page refuse : la compression Brotli demanderait plus de mémoire que n’en a un onglet. Les polices d’interface courantes pèsent moins de 1 Mo.