Convertir un ODT en PDF

Un document LibreOffice figé en PDF, sans installer LibreOffice.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

ODTVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo

556 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : pdf-lib.

À quoi sert cette page

Le PDF est le format qu’on envoie quand on veut que le document arrive tel qu’on l’a écrit — au notaire, au client, à l’administration. LibreOffice sait l’exporter, encore faut-il l’avoir sous la main : sur un ordinateur prêté, un téléphone ou un poste verrouillé par l’entreprise, il n’y est pas. Cet outil lit le .odt et compose le PDF ici même, dans l’onglet, sans rien envoyer nulle part. Le document reste sur votre machine — ce qui compte quand c’est un contrat, un bulletin de salaire ou un dossier médical.

On dit aussi : convertir odt en pdf, odt en pdf, ouvrir un fichier odt.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .odt.
  2. Choisissez le format de page, la police et les marges.
  3. Lancez la conversion et récupérez le PDF.

Questions fréquentes

Le PDF sera-t-il identique à ce que montre LibreOffice ?

Non, et la page le dit avant le dépôt. LibreOffice exporte une image fidèle de sa propre mise en page ; cet outil recompose le document à partir de son contenu, avec les réglages que vous choisissez. Le texte, les titres, les listes et les tableaux sont là, dans l’ordre, avec leurs accents ; les couleurs, les polices d’origine, les colonnes et les images ne le sont pas. Si la mise en page compte plus que le contenu, exportez depuis LibreOffice — c’est son métier.

Pourquoi les images ne sont-elles pas reprises ?

Parce que le composeur de ce site ne pose que du texte, et qu’un moteur de rendu capable de dessiner des images ferait passer la page de quelques centaines de kilooctets à plusieurs mégaoctets — pour tous ceux qui n’en ont pas besoin. Chaque image laisse donc sa mention à sa place, en gris. Si vos images sont l’essentiel du document, « convertir un ODT en DOCX » les conserve, elles, et Word ou LibreOffice exporteront ensuite en PDF.

Pourquoi mon document en russe est-il refusé ?

C’est voulu. Les trois polices standard du format PDF, les seules qui ne coûtent rien à télécharger, ne connaissent pas le cyrillique. Rendre le document quand même donnerait une page de points d’interrogation, ce qui ne rend service à personne : l’outil s’arrête et nomme le caractère et la ligne. Pour ces alphabets, LibreOffice reste la bonne voie — il embarque des polices complètes.

Puis-je convertir plusieurs documents d’un coup ?

Déposez-en autant que vous voulez : chacun donne son PDF, et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change. Tout se fait sur votre machine, donc la vitesse dépend d’elle et de rien d’autre — pas de file d’attente, pas de quota.

Comment vérifier que rien n’est envoyé ?

Ouvrez l’onglet Réseau de votre navigateur, puis lancez une conversion : aucune requête n’apparaît pendant le traitement. La page de confidentialité montre l’en-tête de sécurité réellement servi, qui interdit au site de contacter quoi que ce soit d’extérieur.

Bon à savoir

  • Le texte et la structure traversent, la mise en page non. Titres, paragraphes, listes à puces et numérotées avec leurs niveaux, tableaux, gras, italique, souligné, barré, exposant, indice et liens sont repris. Vos marges, vos colonnes, vos styles de page, vos en-têtes et pieds de page d’origine, vos polices et vos couleurs ne le sont pas : le PDF est recomposé aux réglages ci-dessus, pas photographié.
  • Les images ne sont pas dessinées. Chacune laisse à sa place, en gris, la mention « [image] » suivie de son texte de remplacement : vous savez où elle était et ce qu’elle montrait. Un PDF avec images demande un moteur de rendu complet, que ce site ne charge pas pour un document de bureau.
  • Trois polices, et un alphabet. Le PDF n’emploie que Times, Helvetica et Courier — les polices que tout lecteur possède, et qui ne pèsent donc rien à télécharger. Elles couvrent le latin occidental : français, anglais, allemand, espagnol, italien, portugais. Un document en grec, en russe, en polonais ou en chinois est refusé en nommant le caractère fautif et sa ligne, plutôt que rendu en points d’interrogation.
  • Les notes de bas de page laissent leur appel en exposant, mais pas leur texte. Le compte des notes concernées s’affiche sous le résultat. Les commentaires et le suivi des modifications sont écartés : le document part tel qu’il s’affiche à l’écran, révisions acceptées.
  • Un tableau plus large que la page est resserré, pas coupé en tranches à recoller — les colonnes les plus larges maigrissent les premières, et l’en-tête se réaffiche en haut de chaque page. Un tableau de trente colonnes reste illisible pour autant : passez la page en Legal, ou réduisez le corps du texte.
  • Un .ods (classeur) ou un .odp (présentation) est refusé avec un message qui nomme l’outil qui convient. Un .odt protégé par mot de passe est chiffré : personne ne peut le lire sans le mot de passe, cet outil non plus.

Outils liés