Convertir un Word en PDF
Votre .docx devient un PDF paginé, lisible partout, sans passer par Word.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
DOCXVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 25 Mo
953 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : mammoth · un seul téléchargement pour les deux outils Word.
À quoi sert cette page
Envoyer un .docx, c’est parier que le destinataire a Word, la même version, et vos polices. Le PDF ne pose aucune de ces questions : il s’ouvre partout, à l’identique, et ne se modifie pas par inadvertance. Déposez votre document : les titres restent des titres, les listes des listes, les tableaux des tableaux, et le tout est paginé avec des marges d’imprimeur et des numéros de page. Rien ne quitte votre navigateur — pas de compte, pas d’envoi, pas d’attente de file.
On dit aussi : convertir word en pdf, docx en pdf, enregistrer un word en pdf.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .docx.
- Réglez le format, la police et les marges ; laissez le titre vide pour reprendre celui du document.
- Lancez la conversion et récupérez le PDF.
Questions fréquentes
Le PDF sera-t-il identique à mon document Word ?
Non, et la page le dit avant que vous ne déposiez quoi que ce soit. Nous reprenons la structure — titres, listes, tableaux, gras, italique — et la recomposons dans une mise en page propre ; nous ne rejouons pas la feuille de style de Word, ses polices, ses colonnes ni ses en-têtes de page. Pour une copie conforme, l’export PDF de Word ou de LibreOffice reste la bonne voie. Pour un document lisible, paginé, envoyable, sans installer ni ouvrir quoi que ce soit : c’est ici.
Mes images sont-elles dans le PDF ?
Les photos et les captures, oui : un PNG ou un JPEG entre dans le PDF à sa place exacte, réduit s’il le faut pour tenir dans la page, jamais agrandi. Les autres formats — GIF, WebP, SVG, et les EMF/WMF que Word écrit pour un graphique ou une forme dessinée — laissent une mention « [image : texte de remplacement] », en gris. Le résultat vous dit combien d’images ont été incorporées et combien sont restées des mentions. Vous pouvez aussi couper l’incorporation d’un interrupteur : le PDF est alors plus léger.
Et mon vieux fichier .doc ?
Il est refusé, parce que ce n’est pas le même format : un .doc de Word 97-2003 est un conteneur binaire, un .docx est une archive zip de XML. Ouvrez-le dans Word ou LibreOffice, enregistrez-le en .docx, et redéposez-le — l’outil vous le dit d’ailleurs lui-même si vous essayez.
Mon document part-il sur un serveur ?
Non. La lecture du .docx et l’écriture du PDF se font toutes deux dans votre navigateur, dans un fil d’exécution séparé pour que la page ne se fige pas. Vous pouvez le vérifier : ouvrez l’onglet Réseau de votre navigateur, lancez une conversion, et constatez qu’aucune requête ne part. Nos tests automatisés vérifient exactement cela à chaque publication.
Puis-je convertir plusieurs documents d’un coup ?
Oui : déposez-les tous, chacun donne son PDF, et le lot arrive en zip. Chaque fichier garde son nom, seule l’extension change.
Bon à savoir
- Ce n’est pas la photocopie de votre document Word, et cette page ne le prétend pas. On lit la structure du .docx — titres, paragraphes, gras, italique, listes numérotées et à puces, citations, tableaux — et on la recompose dans une mise en page sobre et paginée. La feuille de style de Word ne suit pas : polices choisies, couleurs, interlignes, retraits exacts, colonnes, zones de texte, en-têtes et pieds de page, notes de bas de page, sauts de section et numérotation automatique des chapitres restent derrière. Un rendu au pixel près demanderait LibreOffice, donc un moteur sous licence AGPL, que ce site s’interdit.
- Les images PNG et JPEG sont incorporées, à l’échelle et centrées, à leur place exacte — au plus 60 images et 24 Mo cumulés par document, parce que des octets d’images sont des octets en mémoire. Les autres formats — GIF, WebP, SVG, et les EMF/WMF que Word pose quand on colle un graphique — laissent une mention « [image : texte de remplacement] » : les incorporer demanderait un décodeur de plus, donc une page plus lourde pour tout le monde. Les deux comptes sont affichés dans le résultat.
- Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà (Times, Helvetica, Courier) : le fichier ne pèse presque rien et s’ouvre partout à l’identique. Leur alphabet est le latin occidental, ce qui couvre le français en entier. Le grec, le cyrillique, les langues d’Europe centrale et les écritures asiatiques n’y sont pas : un document qui en contient est refusé en nommant le caractère fautif et sa ligne, jamais rendu avec des points d’interrogation.
- Un .doc de l’ancien format binaire (Word 97-2003) n’est pas un .docx malgré son nom : il est refusé, avec le geste à faire. Un document protégé par mot de passe a son contenu chiffré et ne peut pas être lu. Un texte placé dans une zone de texte ou une forme ne fait pas partie du flux principal : il n’est pas repris.
- Le suivi des modifications et les commentaires ne sont pas imprimés : c’est le texte accepté qui est converti. Les styles personnalisés de votre document sans équivalent structurel sont signalés dans le résultat, pour que vous sachiez ce qui n’a pas eu de correspondance.
- Le PDF contient du vrai texte : il se cherche, se copie, se lit à haute voix. Il n’est pas balisé pour l’accessibilité (PDF/UA).