Convertir des contacts VCF en CSV
Un carnet d’adresses .vcf devient un tableau ouvrable dans Excel.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
VCFVCARDVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 20 Mo
46 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : Papa Parse.
À quoi sert cette page
Un carnet d’adresses exporté depuis un téléphone, Google Contacts ou Outlook arrive en .vcf : un format que ni Excel ni un tableur en ligne ne savent ouvrir. Le convertir en CSV suppose de décider ce qu’on fait des contacts à trois téléphones, des étiquettes « domicile » et « travail », et des vieux exports Outlook dont les accents sont encodés. Cette page tranche ces cas et l’écrit noir sur blanc. Un carnet d’adresses étant l’un des fichiers les plus personnels qui soient, il ne quitte jamais votre navigateur : rien n’est téléversé, rien n’est conservé.
On dit aussi : exporter des contacts en tableau, vcf en excel.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .vcf.
- Choisissez le séparateur attendu par votre tableur.
- Lancez la conversion et ouvrez le CSV obtenu.
Questions fréquentes
Mes contacts ont plusieurs numéros, que deviennent-ils ?
Chacun a sa colonne : tel_1, tel_2, tel_3, accompagnées de tel_1_type, tel_2_type… qui portent l’étiquette (mobile, travail, domicile). Le tableau est aussi large que le contact le plus fourni, et le numéro marqué comme préféré occupe la première colonne. C’est le même principe pour les courriels et les adresses postales.
Les accents de mon export Outlook sont cassés, est-ce grave ?
Non, c’est le cas prévu. Outlook exporte encore en vCard 2.1, où les accents sont écrits « =C3=A9 » et les lignes coupées par un « = » en fin de ligne. Cet outil décode les deux, ainsi que les fichiers en Windows-1252 : « Ana=C3=AFs » redevient « Anaïs » sans que vous ayez à corriger quoi que ce soit.
Les photos de mes contacts sont-elles conservées ?
Non, et c’est écrit sous le résultat plutôt que passé sous silence : un CSV ne contient que du texte. Les photos, sonneries, comptes de messagerie instantanée et étiquettes personnalisées sont laissés de côté, et l’outil vous dit exactement lesquelles il a rencontrées.
Puis-je revenir au format .vcf après avoir modifié le tableau ?
Oui, c’est le but de l’outil « convertir un CSV en contacts VCF », qui lit exactement le schéma de colonnes produit ici. L’aller-retour préserve tout ce que le schéma couvre — un test automatique le vérifie à chaque modification du site.
Bon à savoir
- Le tableau produit suit un schéma fixe : nom_complet, prenom, nom, organisation, fonction, puis email_1, email_1_type, tel_1, tel_1_type, adresse_1 et ses composantes, site_web_1, anniversaire, note. Le même schéma est relu par l’outil inverse : l’aller-retour ne perd rien de ce qu’il couvre.
- Les champs multiples deviennent des colonnes numérotées, autant que le carnet en demande : un contact à trois téléphones fait apparaître tel_1, tel_2 et tel_3 pour tout le monde. Le contact marqué « préféré » passe en première position.
- Les vCard 2.1, 3.0 et 4.0 sont lues, y compris les exports Outlook encodés en QUOTED-PRINTABLE — c’est le cas où les accents ressortent en « =C3=A9 » ailleurs.
- Tout ce qui n’entre pas dans le schéma est laissé de côté et nommé sous le résultat : photo, sonnerie, réseaux sociaux, étiquettes personnalisées, identifiant interne. Un CSV n’a pas de colonne pour une image.
- Les composantes d’adresse sont simplifiées : boîte postale, complément et rue sont réunis dans la colonne « adresse_1 ». Le texte est conservé, la structure d’origine non.
- Les qualificatifs techniques VOICE, INTERNET et PREF ne sont pas repris comme étiquettes : le premier est vrai de tous les téléphones, le deuxième de tous les courriels, et le troisième devient l’ordre des colonnes.