Vectoriser un logo
Transformer un logo en pixels en un SVG net à toutes les tailles.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
JPGJPEGPNGWEBPVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 4096 × 4096 pixels
2,0 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : potrace.
À quoi sert cette page
Un logo n’existe souvent plus qu’en petit fichier PNG, récupéré sur un vieux site ou dans une signature de mail. Le jour où il faut l’imprimer sur une banderole ou le graver, il est trop petit, et l’agrandir ne fait que grossir les pixels. La vectorisation redessine ses contours en courbes : le fichier obtenu est net à n’importe quelle taille. Cette page utilise potrace, le traceur de référence, compilé pour tourner dans votre navigateur — votre logo n’est envoyé à personne, ce qui compte quand c’est celui d’un client.
On dit aussi : image en vectoriel, bitmap en svg.
Comment faire
- Déposez le logo en PNG, JPEG ou WebP.
- Ajustez le seuil si le tracé avale ou oublie de la matière.
- Lancez, puis téléchargez le SVG.
Questions fréquentes
Puis-je vectoriser une photo ?
Techniquement oui, utilement non. Potrace traduit une image en deux couleurs en contours ; sur une photo, il produit des milliers de courbes qui décrivent le bruit du capteur. Le fichier est plus lourd que la photo, s’ouvre lentement, et ressemble à une mauvaise sérigraphie. La vectorisation est faite pour les dessins à aplats.
Mon logo est en couleurs. Que se passe-t-il ?
Il ressort en une seule couleur, celle que vous choisissez. L’image est d’abord ramenée à deux tons — sombre contre clair — avant d’être tracée. Pour un logo bicolore, une méthode qui marche bien : vectorisez-le deux fois avec deux seuils différents, puis superposez les deux SVG dans votre éditeur en leur donnant chacun sa couleur.
Pourquoi le tracé mange-t-il des morceaux de mon logo ?
Le seuil est mal placé. Par défaut il est calculé par l’image elle-même, ce qui marche sur un logo bien contrasté mais pas sur un logo clair ou sur un scan grisâtre. Saisissez une valeur à la main : au-dessus de la valeur automatique pour garder plus de matière, en dessous pour en garder moins. Si votre logo est blanc sur fond noir, cochez plutôt la case d’inversion.
Que faire du SVG obtenu ?
Il s’ouvre dans Inkscape (gratuit), Illustrator, Figma, et s’insère dans un document ou une page web tel quel. Sa couleur se change en une ligne. Si le destinataire ne sait pas lire un SVG, « convertir un SVG en PNG » le rend à la taille voulue — et cette fois nette, puisque le fichier est redevenu vectoriel.
Bon à savoir
- Cet outil est fait pour les images à deux couleurs franches : logo, pictogramme, tampon, signature scannée, texte noir sur blanc. Une photographie donnera un SVG de plusieurs milliers de contours, plus lourd que l’image d’origine et sans aucun intérêt.
- Le résultat est monochrome. Un logo en trois couleurs ressort d’une seule teinte : la vectorisation en couleurs demanderait de séparer les aplats un par un, ce que cette page ne fait pas.
- Le tracé suit la frontière de l’image en pixels, y compris ses défauts. Un logo récupéré en petite taille, flou ou compressé en JPEG, produit des contours ondulés — l’outil ne peut pas inventer la netteté perdue.
- Limite dure à 4096 × 4096 pixels : au-delà, le nombre de contours devient ingérable. Réduisez ou recadrez d’abord sur le logo seul.
- Le nombre de contours obtenus est affiché sous le résultat. C’est le meilleur indicateur : une dizaine pour un vrai logo, plusieurs centaines veut dire que l’image ne s’y prêtait pas.