Normaliser le volume de plusieurs MP3
Mettez toute une série au même volume perçu, sans écraser la dynamique.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MP3M4AWAVFLACOGGOPUS+2Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 300 Mo au total
11 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : ffmpeg.wasm · une seule fois pour tous les outils vidéo et audio.
Mode patient. Ce traitement prend du temps par nature dans un navigateur : de quelques dizaines de secondes à quelques minutes par fichier, selon sa taille et votre appareil. La page reste utilisable, et vous pouvez annuler à tout moment.
À quoi sert cette page
Une série d’épisodes enregistrés sur des semaines, une compilation faite de morceaux venus de partout, des mémos vocaux captés à des distances différentes : rien n’est plus fatigant qu’une écoute où il faut toucher au volume à chaque piste. La normalisation EBU R128 mesure le volume réellement perçu de chaque fichier — et non ses crêtes — puis applique à chacun le gain qu’il faut pour les aligner. Tout se passe dans votre navigateur.
On dit aussi : mettre tous les mp3 au même volume.
Comment faire
- Déposez tous les fichiers à aligner, en une fois.
- Choisissez le niveau visé, ou gardez −16 LUFS.
- Lancez, patientez, téléchargez le zip.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un LUFS ?
L’unité du volume tel qu’une oreille l’entend, définie par la norme EBU R128. Elle pondère les fréquences comme le fait l’audition et moyenne sur la durée, là où une mesure de crête ne dit rien du volume ressenti — un morceau peut culminer au maximum et sonner faible.
Quel niveau choisir ?
−16 LUFS pour un podcast ou une écoute au casque, c’est l’usage le plus répandu. −14 LUFS correspond à ce que visent les plateformes de streaming musical. −23 LUFS est la norme de diffusion télévisée et radio en Europe : nettement plus discret, à réserver à ce contexte.
La dynamique de mes morceaux est-elle écrasée ?
Non. Chaque fichier est mesuré entièrement, puis reçoit un gain unique et constant sur toute sa durée. Les passages doux restent doux par rapport aux passages forts : c’est la différence essentielle avec un compresseur, qui, lui, resserre l’écart.
Pourquoi est-ce si long ?
Parce qu’un gain constant honnête suppose de connaître le fichier entier avant d’agir. Le premier passage mesure, le second corrige : deux lectures complètes, plus le réencodage. Une correction en un seul passage existerait, mais elle corrigerait au fil de l’eau, donc écraserait la dynamique.
Mes fichiers sont-ils envoyés quelque part ?
Non. Seul le moteur est téléchargé, avant le traitement. Pendant la mesure et la correction, aucune requête réseau n’est émise — c’est vérifiable dans l’onglet Réseau, et vérifié automatiquement à chaque mise en ligne du site.
Bon à savoir
- Mode patient : chaque fichier est lu deux fois, une fois pour mesurer et une fois pour corriger. Mesuré sur le moteur mono-cœur : environ vingt secondes d’attente par morceau de quatre minutes. Le moteur multi-cœur, employé quand le navigateur le permet, va plus vite.
- La correction est un gain constant, calculé sur la mesure du fichier entier : la dynamique du morceau est préservée intégralement. Ce n’est pas un compresseur.
- Le niveau mesuré avant et après est affiché sous chaque fichier : la promesse est vérifiable, pas seulement annoncée.
- Un plafond de crête à −1,5 dBTP est respecté. Un morceau dont la remontée saturerait est donc légèrement en deçà de la cible : la mesure affichée le dit.
- Les fichiers compressés sont réencodés dans leur format d’origine, au même débit — une génération de compression en plus.