Extraire les adresses mail d’un texte

Toutes les adresses d’un document, dédoublonnées, prêtes à coller.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

TXTMDMARKDOWNCSVLOGHTML+3Vous pouvez aussi coller du texte ou un fichier (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 30 Mo par fichier

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À quoi sert cette page

Une liste de participants copiée depuis un fil de discussion, un annuaire enregistré en texte, un vieux formulaire exporté : les adresses sont là, mêlées au reste, écrites de six façons différentes et parfois masquées en « nom [at] domaine [dot] fr » pour tromper les robots. Cette page les rassemble toutes, reconstitue les formes masquées, retire les doublons de casse, et vous rend une liste collable directement dans le champ « à » de votre messagerie.

On dit aussi : extraire les adresses mail d'un texte, récupérer des emails dans un fichier.

Comment faire

  1. Déposez le fichier texte, HTML ou courriel qui contient les adresses.
  2. Choisissez l’ordre, et si les adresses masquées doivent être reconstituées.
  3. Téléchargez la liste ou le CSV — aucune adresse n’a quitté votre navigateur.

Questions fréquentes

Que fait exactement la reconnaissance des adresses masquées ?

Elle remet le « @ » et le point là où ils ont été remplacés pour échapper aux aspirateurs d’adresses : « [at] », « (at) », « [arobase] », « [dot] », « (point) », et les mots AT et DOT écrits en capitales. Ces formes-là ne peuvent pas apparaître par accident dans une phrase française. Un « at » en minuscules, si — il est donc ignoré, quitte à rater une adresse plutôt qu’à en inventer une.

Pourquoi « fichier.py » ou « 1.2.3 » ne ressortent-ils pas ?

Parce qu’une adresse exige un « @ », ce que ces deux exemples n’ont pas. C’est la même prudence que sur la page des liens : une extraction n’a de valeur que si la liste rendue est utilisable telle quelle. Ramasser tout ce qui contient des points obligerait à retrier à la main, ce qui annule l’intérêt de l’outil.

Les adresses sont-elles vérifiées ?

Non, et c’est un choix, pas une limite technique contournable. Vérifier l’existence d’une boîte suppose d’interroger le serveur du domaine, donc d’envoyer chaque adresse de votre document à un tiers — exactement ce que cette page refuse de faire. Vous obtenez ce que le texte contient, rien de plus, et rien ne part sur le réseau.

La liste est-elle prête à coller dans une messagerie ?

Oui : une adresse par ligne, sans ponctuation parasite, dédoublonnée. La plupart des clients de messagerie acceptent un collage multiligne dans le champ « à » ou « cci ». Le format CSV, lui, sert plutôt à préparer un publipostage ou à repérer d’un coup d’œil combien d’adresses viennent de chaque domaine.

Bon à savoir

  • Une adresse doit contenir un « @ » et un domaine terminé par une extension d’au moins deux lettres. « @atelier » sur un réseau social n’est donc pas une adresse, et « rapport.final.pdf » non plus.
  • Les formes masquées ne sont reconstituées que si elles sont sans ambiguïté : « [at] », « (at) », « [arobase] », « (point) », ou les mots AT et DOT écrits en capitales entre deux espaces. Un « at » en minuscules au milieu d’une phrase est laissé tranquille — le reconnaître fabriquerait des adresses qui n’existent pas.
  • Le dédoublonnage ignore les majuscules. C’est vrai en pratique — aucun service courant ne distingue « Marie » de « marie » — mais la norme SMTP autorise le contraire pour la partie avant le « @ » : sur un serveur exotique, deux adresses fusionnées ici pourraient être deux boîtes différentes.
  • Aucune adresse n’est vérifiée : savoir si une boîte existe demanderait d’interroger un serveur, donc de sortir de votre navigateur. Cette page ne fait aucune requête réseau.
  • La validité d’une adresse selon la norme est plus large que ce qui est reconnu ici : les adresses à guillemets ou à domaine littéral sont possibles en théorie et introuvables en pratique. Ce qui est attrapé, c’est ce qui s’écrit dans la vraie vie.
  • Sur un fichier .eml, les adresses de l’en-tête et du corps sont extraites ensemble. Pour lire proprement expéditeur, destinataires et pièces jointes, c’est l’outil de courriel qui répond.

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