Convertir un mail .msg d’Outlook en PDF

Un message Outlook archivé, imprimé avec son en-tête, sans installer Outlook.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

MSGVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo

519 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : msgreader · un .msg est un conteneur composite Microsoft : il faut une bibliothèque pour le descendre.

À quoi sert cette page

Un fichier .msg n’est pas un courriel au sens où les autres logiciels l’entendent : c’est un document composite Microsoft, le même conteneur qu’un vieux .doc de Word, dans lequel Outlook range chaque propriété du message à part. Hors d’Outlook, il ne s’ouvre pas — et c’est précisément quand on n’a plus Outlook qu’on a besoin de lire ce message. Cette page descend le conteneur dans votre navigateur, en tire l’expéditeur, les destinataires, la date, l’objet et le corps, et compose un PDF paginé avec l’en-tête en haut, comme sur un courrier. Rien n’est envoyé, et aucune image distante n’est chargée.

On dit aussi : convertir un mail msg en pdf, msg outlook en pdf, archiver un mail en pdf.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .msg — dans Outlook, « Enregistrer sous », ou le message glissé vers le bureau.
  2. Choisissez la version à imprimer et le format de page.
  3. Récupérez le PDF, en-tête du message compris.

Questions fréquentes

Pourquoi mon PDF n’a-t-il pas la mise en forme du message ?

Parce qu’Outlook range souvent cette mise en forme dans un flux RTF compressé avec un algorithme qui lui est propre, et que cet outil ne le décompresse pas. Le corps texte du message, lui, est toujours présent et toujours juste : c’est lui qui est imprimé dans ce cas. La note affichée sous le résultat vous dit laquelle des deux versions est sortie, pour que vous ne découvriez pas la différence en ouvrant le fichier.

Quelle différence entre un .msg et un .eml ?

Un .eml est le message brut tel qu’il a circulé, du texte lisible avec ses en-têtes en clair : tous les logiciels de messagerie l’échangent. Un .msg est un format interne à Outlook, un conteneur binaire qui range chaque propriété à part et transporte en plus des choses qui n’ont jamais circulé — indicateurs de suivi, catégories, brouillon jamais envoyé. Si vous avez le choix à l’export, prenez le .eml, et passez par l’outil « convertir un mail eml en pdf ».

Ne pas charger les images distantes, est-ce un manque ?

C’est une protection, et c’est aussi ce que fait Outlook par défaut. Une image appelée depuis un serveur dit à l’expéditeur l’heure exacte de votre lecture, votre adresse IP donc votre ville, et le logiciel employé : c’est le principe du pixel espion. Le PDF produit ici ne peut pas trahir cela, puisque rien ne part sur le réseau pendant le traitement.

Que deviennent les pièces jointes du message ?

Elles sont nommées dans l’en-tête du PDF, avec leur type et leur taille, mais pas incorporées : un PDF de 30 Mo parce qu’il contient la facture jointe n’archive pas mieux le message. Les images du corps, elles, sont posées à leur place quand le message porte un corps HTML qui les référence.

Puis-je convertir tout un dossier de messages d’un coup ?

Oui : déposez tous les fichiers .msg, chacun donne son PDF nommé d’après lui, et le lot arrive en zip. Chaque message est ouvert à son tour dans votre navigateur, et le traitement se coupe proprement si vous l’annulez en cours de route.

Bon à savoir

  • La mise en forme d’un .msg est souvent hors d’atteinte. Outlook range le gras, les listes et les tableaux dans un flux RTF compressé en LZFu, propre à Microsoft ; le décompresser demanderait une bibliothèque de plus, et le désencapsuler proprement un travail à part. Quand le message porte aussi son HTML en clair — c’est le cas de la plupart des messages reçus d’Internet — il est imprimé tel quel. Sinon, c’est le corps texte : juste, complet, mais sans habillage. La note du résultat dit toujours laquelle des deux versions est sortie.
  • Les images distantes ne sont jamais téléchargées : un `<img src="https://…">` dans un courriel est le pixel espion qui dit à l’expéditeur quand vous avez lu son message. Aucune requête ne part pendant le traitement. Les images portées par le message, elles, sont incorporées quand il porte un corps HTML qui les référence.
  • Les pièces jointes ne sont pas incorporées : elles sont nommées dans l’en-tête, avec leur type et leur taille. Le PDF archive la lecture du message, pas ses fichiers. Une pièce jointe qui est elle-même un message Outlook n’est pas dépliée : elle est nommée comme les autres.
  • Un `.msg` sans expéditeur ni destinataires n’en gagne pas. Ces champs viennent des propriétés du fichier, et un message rédigé mais jamais envoyé n’en porte aucune : l’en-tête n’écrit alors que ce qui existe, quitte à se réduire à l’objet et à une date de création étiquetée comme telle. Rien n’est inventé pour remplir un gabarit.
  • Les rendez-vous, tâches, contacts et notes portent la même extension .msg qu’un courriel, mais pas les mêmes propriétés : cet outil imprime ce qu’il y trouve d’un message — objet, participants, dates, corps — et n’en fait pas une fiche de rendez-vous. Un `.msg` qui n’est pas un message du tout est refusé en le disant.
  • Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà (Helvetica, Times, Courier), dont l’alphabet est le latin occidental. Un message en grec, en cyrillique ou en japonais est refusé en nommant le caractère fautif, jamais rendu avec des points d’interrogation. La date imprimée est celle que le message déclare, recopiée telle quelle.

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