Convertir un KML en GPX

Un tracé de Google Earth ou My Maps devient une trace pour GPS.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

KMLVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo

83 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : fast-xml-parser.

À quoi sert cette page

Un itinéraire dessiné dans Google My Maps, un parcours partagé en KML, un calque récupéré dans Google Earth : pour l’emporter sur une montre, un compteur de vélo ou un GPS de randonnée, il faut du GPX. Cette page fait la traduction dans votre navigateur, en remettant la latitude devant la longitude — le KML les écrit dans l’ordre inverse — et en disant franchement ce qu’un tracé Google ne contient pas : les heures de passage.

On dit aussi : convertir kml en gpx, google maps vers gps.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .kml.
  2. Choisissez ce qui doit devenir une trace et ce qui reste un point d’intérêt.
  3. Téléchargez le .gpx et transférez-le sur votre montre ou votre GPS.

Questions fréquentes

Pourquoi mon GPX n’a-t-il pas d’heures ?

Parce que le KML de départ n’en avait pas. Un <LineString> — la forme produite par Google My Maps et par la plupart des exports — n’est qu’une suite de coordonnées, sans aucune notion de temps. Les inventer donnerait une vitesse fausse et une durée imaginaire. Seuls les fichiers contenant un <gx:Track> de Google Earth arrivent avec des horodatages, et ceux-là sont conservés.

Mon fichier est un .kmz, puis-je le déposer ici ?

Pas directement : un KMZ est une archive zip qui contient le document KML et parfois des icônes. Passez-le d’abord par la page « convertir un KMZ en KML », qui en sort le document, puis déposez le .kml obtenu ici. Les deux étapes se font dans votre navigateur, sans rien envoyer.

Les épingles de ma carte sont-elles conservées ?

Oui, elles deviennent des points d’intérêt GPX (<wpt>), avec leur nom et leur description. Elles ne sont pas ajoutées à la trace : un GPS afficherait sinon un parcours passant par chaque épingle dans l’ordre du fichier, ce qui n’a aucun rapport avec le tracé dessiné.

Que se passe-t-il avec les polygones et les images de fond ?

Ils sont ignorés, faute d’équivalent : le GPX ne connaît que des points, des traces et des itinéraires. Si votre KML ne contient que des calques de ce type, la conversion s’arrête avec un message qui le dit, plutôt que de rendre un fichier vide qui ferait perdre du temps sur la montre.

Bon à savoir

  • Un tracé KML ordinaire (<LineString>) ne contient aucun horodatage : le GPX produit n’aura donc ni heure, ni vitesse, ni durée. Rien n’est inventé pour combler le trou. Seuls les <gx:Track> de Google Earth portent des heures, et celles-ci sont reprises telles quelles.
  • Les altitudes sont reprises quand le KML en donne. Beaucoup de tracés dessinés à la main dans My Maps portent une altitude 0 pour tous leurs points : elle est alors recopiée telle quelle, car rien ne permet de distinguer un « niveau de la mer » d’un « je ne sais pas ».
  • Les épingles (<Point>) deviennent des points d’intérêt <wpt>, pas des points de trace. Les polygones, les superpositions d’images, les calques et les styles ne sont pas convertis : ils n’ont pas d’équivalent en GPX. Un contour fermé (<LinearRing>) est lu comme une suite de points.
  • Un fichier .kmz doit d’abord être ouvert : c’est un zip qui contient le KML. La page « convertir un KMZ en KML » s’en charge, et le résultat se dépose ici.
  • Un KML de 50 Mo passe sans difficulté ; le GPX produit est en général plus compact que l’original. Au-delà, c’est la mémoire de l’onglet qui décide.

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