Changer l’extension de plusieurs fichiers
Renomme l’extension par lot — et vous prévient quand elle ne correspond pas au contenu.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
Vous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 200 Mo au total
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À quoi sert cette page
Un export qui sort en .dat alors que ce sont des CSV, une série de .jpeg qu’un logiciel refuse tant qu’ils ne s’appellent pas .jpg, des fichiers sans extension récupérés d’un vieux disque : changer l’extension par lot est une opération banale, et un piège quand on croit qu’elle convertit. Cette page fait le renommage dans votre navigateur, et surtout elle lit les premiers octets de chaque fichier pour vous dire ce qu’il est vraiment — de sorte que vous sachiez, avant de télécharger, si la nouvelle extension dit la vérité.
On dit aussi : changer l'extension de plusieurs fichiers, renommer les extensions par lot.
Comment faire
- Déposez les fichiers dont l’extension doit changer.
- Indiquez la nouvelle extension, et éventuellement celle à cibler.
- Lisez les avertissements sous chaque fichier, puis téléchargez le zip.
Questions fréquentes
Renommer un fichier en .jpg le convertit-il en JPEG ?
Non. L’extension n’est qu’un morceau du nom : elle indique aux logiciels quel format s’attendre à trouver, elle ne change pas un octet du contenu. Une image HEIC renommée .jpg reste une image HEIC, et la plupart des logiciels s’en apercevront — soit en refusant de l’ouvrir, soit, pire, en l’ouvrant quand même et en la réenregistrant de travers. Pour convertir réellement, il faut un outil de conversion, qui décode puis réencode.
Alors dans quels cas est-ce légitime ?
Quand l’extension ment déjà, ou qu’elle manque. Un fichier .dat qui est en réalité un CSV, un .txt qui est un JSON, un fichier sans extension récupéré d’une sauvegarde : là, corriger l’extension rend le fichier ouvrable d’un double-clic sans rien lui faire subir. C’est aussi utile pour les variantes d’un même format que certains logiciels distinguent bêtement, comme .jpeg et .jpg, ou .yml et .yaml.
Comment savez-vous ce qu’est vraiment mon fichier ?
Par sa signature : la plupart des formats commencent par une suite d’octets caractéristique — un PNG par « ‹PNG », un PDF par « %PDF- », une archive zip par « PK ». Nous lisons les premiers kilo-octets, sans jamais rien envoyer, et les comparons à une table de quatre-vingt-neuf formats. Quand rien ne correspond, nous le disons plutôt que d’inventer.
Que se passe-t-il si je retire complètement l’extension ?
C’est possible en laissant le champ vide : les copies sortent avec le seul nom, sans point ni suffixe. Sachez que sous Windows, un fichier sans extension ne s’ouvre plus d’un double-clic ; sous macOS et Linux, il s’ouvre selon son contenu. Si l’objectif est l’inverse — retrouver l’extension d’un fichier qui n’en a plus —, c’est « connaître le vrai type d’un fichier » qui répond.
Bon à savoir
- Changer une extension ne convertit rien : les octets sont recopiés à l’identique. Un .heic renommé .jpg reste un HEIC, et le logiciel qui l’ouvrira le dira — c’est le malentendu le plus coûteux de cette page.
- Un site web ne peut pas renommer les fichiers sur votre disque : vous récupérez un zip des copies, et vos originaux ne bougent pas.
- La vérification du contenu lit les 64 premiers kilo-octets de chaque fichier et reconnaît quatre-vingt-neuf formats courants ; ce qu’elle ne reconnaît pas est déclaré « inconnu », jamais deviné d’après l’extension.
- Deux fichiers de même nom et d’extensions différentes (« notes.txt » et « notes.md ») se retrouveraient avec le même nom : le second reçoit un rang plutôt que d’écraser le premier.
- Le zip est assemblé dans la mémoire de l’onglet : 200 Mo cumulés passent sans peine — mesuré, 1,5 seconde sur Chromium et 1,2 sur Firefox. Au-delà, cela dépend de la mémoire disponible sur votre machine.