Ajouter des sous-titres sélectionnables sans les graver
Le .srt devient une piste qu’on active ou qu’on masque, image intacte.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MP4MKVMOVWEBMM4VSRTVous pouvez aussi coller du texte ou un fichier (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 1 Go
11 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : ffmpeg.wasm · une seule fois pour tous les outils vidéo et audio.
À quoi sert cette page
Il y a deux façons d’ajouter des sous-titres à une vidéo. La première les grave dans l’image : elle recompresse tout, dégrade la qualité, et personne ne pourra plus les enlever. La seconde les ajoute comme une piste que le lecteur affiche à la demande — c’est instantané, sans perte, et réversible. C’est celle-ci, et elle se fait entièrement dans votre navigateur : ni la vidéo ni le fichier de sous-titres ne sont téléversés.
On dit aussi : muxer un srt dans un mkv.
Comment faire
- Déposez la vidéo, puis le fichier .srt correspondant.
- Indiquez la langue de la piste, et si elle doit s’afficher d’emblée.
- Lancez l’ajout et téléchargez la vidéo sous-titrée.
Questions fréquentes
Quelle différence avec des sous-titres gravés ?
Un sous-titre gravé fait partie de l’image : il exige de réencoder la vidéo entière, ce qui prend des heures et abîme la qualité, et il ne peut plus être masqué ni corrigé. Une piste muxée reste du texte à côté de l’image : elle s’active, se masque, se remplace, et l’ajout ne touche pas un pixel.
Ma télévision affichera-t-elle ces sous-titres ?
Dans un MKV en SubRip, presque toujours. Dans un MP4, ils sont en mov_text : VLC, QuickTime, iOS et Android les lisent sans problème, mais certains lecteurs matériels anciens les ignorent. Si l’appareil de destination est capricieux, préférez le MKV.
Puis-je ajouter plusieurs langues ?
Une par passage : relancez l’outil sur le fichier obtenu avec le second .srt et son code de langue. Les pistes déjà présentes sont conservées, la nouvelle vient s’ajouter à la suite.
Mes accents vont-ils survivre ?
Oui si le .srt est en UTF-8, ce qui est le cas général aujourd’hui. Si votre fichier vient d’un vieux logiciel Windows, passez-le d’abord par « corriger l’encodage d’un fichier », qui remet le texte en UTF-8 sans y toucher autrement.
Bon à savoir
- L’image et le son sont recopiés tels quels : ajouter des sous-titres ne recompresse rien et prend quelques secondes.
- Les sous-titres restent une piste séparée, que le spectateur active, masque ou remplace. Rien n’est incrusté dans l’image, et l’opération est réversible.
- Dans un MKV, la piste est en SubRip — le format le mieux suivi, y compris par VLC, mpv et la plupart des télévisions récentes.
- Dans un MP4, le SubRip est réécrit en mov_text, le seul format de sous-titres que ce conteneur porte. Il est lu par QuickTime, VLC, iOS et Android ; certains lecteurs anciens et certaines télévisions l’ignorent purement et simplement. En cas de doute, le MKV est plus sûr.
- Le fichier .srt doit être du texte lisible : s’il est mal formé, ou encodé dans un jeu de caractères inattendu, l’outil le dit plutôt que de produire des accents cassés.
- Le moteur ffmpeg pèse environ 33 Mo, téléchargés une seule fois puis partagés par tous les outils vidéo et audio du site.