Pixeliser une zone d’une image
Censurez une partie d’une capture par une mosaïque, ou par un aplat.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
JPGJPEGPNGWEBPVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 40 millions de pixels
672 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : jSquash · un codec à la fois — le chiffre est le pire cas, décoder un PNG et réencoder en WebP.
À quoi sert cette page
La mosaïque est le signe visuel de la censure : on comprend au premier coup d’œil que quelque chose a été retiré volontairement, ce qu’un aplat noir dit moins clairement. Cette page affiche votre image, vous y tracez le rectangle à couvrir, et remplace chaque bloc par sa couleur moyenne. La taille de bloc obtenue est annoncée en pixels — parce qu’une censure qui laisse deviner ne censure rien.
On dit aussi : pixeliser une zone d'une image, censurer une partie d'une capture.
Comment faire
- Déposez l’image : l’aperçu s’affiche.
- Tracez la zone et réglez la taille des blocs.
- Lancez, vérifiez que rien ne se devine, téléchargez.
Questions fréquentes
La pixelisation est-elle réversible ?
Pas au sens strict : l’information moyennée dans un bloc est perdue. Mais si les blocs sont fins par rapport à ce qu’ils couvrent, il en reste assez pour que du texte redevienne devinable — c’est un cas documenté sur des vidéos et des captures. Prenez des blocs larges, ou l’aplat opaque.
Mosaïque ou flou ?
Question de lecture plus que de sécurité : la mosaïque annonce clairement une censure volontaire, le flou se confond parfois avec un défaut de mise au point. Les deux ont la même limite — s’ils sont trop légers, ils laissent passer de l’information. La page voisine fait le flou.
Comment savoir si la censure est suffisante ?
Regardez le fichier obtenu à sa taille réelle et essayez de lire ce que vous vouliez cacher. Si vous y arrivez, quelqu’un d’autre y arrivera. Le résultat affiche la taille de bloc en pixels : au-delà d’une dizaine de pixels par bloc sur du texte ordinaire, il ne reste plus rien.
Peut-on tracer la zone au clavier ?
Oui, entièrement : le cadre se déplace aux flèches, la poignée du coin le redimensionne, et quatre champs de pourcentage donnent et acceptent la position exacte. Chaque modification est annoncée aux lecteurs d’écran.
L’image est-elle envoyée quelque part ?
Non. C’est le point le plus important sur un outil de censure : l’aperçu vient du fichier local, le calcul s’exécute dans votre navigateur, et aucune requête réseau n’est émise pendant le traitement.
Bon à savoir
- Une mosaïque n’est pas un chiffrement. Chaque bloc porte la couleur moyenne de ce qu’il recouvre : sur du texte de petite taille avec de gros blocs, il ne reste rien d’exploitable, mais avec des blocs fins l’information subsiste. La taille de bloc obtenue est affichée en pixels sous le résultat, pour que vous puissiez juger.
- Pour une donnée réellement sensible — mot de passe, numéro de compte, identifiant — choisissez l’aplat opaque : il remplace les pixels et ne laisse rien dessous.
- Une seule zone par passage. Pour en censurer deux, relancez l’outil sur le fichier obtenu.
- Sur une capture d’écran, préférez le PNG en sortie : le JPEG ajoute des artefacts au bord des blocs et sur le texte net qui les entoure.
- Aucune métadonnée n’est recopiée dans la sortie ; l’orientation EXIF est appliquée avant la censure.