Générer la vignette d’une vidéo
Une miniature représentative, ou une planche contact horodatée de toute la vidéo.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MP4MOVMKVWEBMAVIM4VVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 1 Go
11 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : ffmpeg.wasm · une seule fois pour tous les outils vidéo et audio.
Mode patient. Ce traitement prend du temps par nature dans un navigateur : de quelques dizaines de secondes à quelques minutes par fichier, selon sa taille et votre appareil. La page reste utilisable, et vous pouvez annuler à tout moment.
À quoi sert cette page
Une vignette de vidéo sert à deux choses opposées : représenter le fichier par une seule image, ou en montrer tout le déroulé d’un coup d’œil. Cette page fait les deux. La miniature n’est pas la première image du fichier — presque toujours noire ou occupée par un logo — mais celle que ffmpeg juge la plus représentative. La planche contact, elle, échantillonne toute la durée et écrit l’instant sur chaque case, ce qui la rend directement utilisable pour retrouver un passage. Tout se calcule dans votre navigateur.
On dit aussi : générer la vignette d'une vidéo, créer une miniature de vidéo.
Comment faire
- Déposez votre vidéo. Le moteur se charge pendant que vous choisissez le mode.
- Miniature unique, ou planche contact — auquel cas réglez le nombre de colonnes et de lignes.
- Lancez, puis téléchargez l’image PNG obtenue.
Questions fréquentes
Comment l’image « la plus représentative » est-elle choisie ?
Le moteur échantillonne 300 images dans la vidéo, calcule l’histogramme de couleurs de chacune, et retient celle qui s’écarte le plus de la moyenne du lot. En pratique, cela écarte les écrans noirs, les fondus et les plans fixes de générique au profit d’une image contrastée et pleine. C’est la méthode que les lecteurs multimédias emploient pour leurs aperçus.
Combien de cases mettre dans une planche contact ?
Douze — quatre colonnes sur trois lignes — conviennent à une vidéo de quelques minutes. Pour une heure d’enregistrement, montez à six colonnes sur cinq lignes : trente cases espacées de deux minutes. Au-delà, chaque case devient trop petite pour qu’on y reconnaisse quoi que ce soit ; mieux vaut alors deux planches sur deux passages.
À quoi correspondent les horodatages écrits sur les cases ?
À l’instant exact où chaque image a été prélevée dans la vidéo, au format minutes:secondes — ou heures:minutes:secondes au-delà d’une heure. Ce sont des instants calculés, pas approchés : les cases sont réparties régulièrement sur toute la durée du fichier.
Puis-je choisir moi-même l’image de la vignette ?
Oui, mais avec l’autre outil : « extraire une image d’une vidéo » prend l’image à l’horodatage que vous indiquez. Cette page-ci est faite pour le cas où l’on ne veut pas choisir — et la planche contact est justement ce qui permet de repérer l’instant à demander ensuite.
Bon à savoir
- La miniature n’est pas la première image du fichier : le moteur échantillonne 300 images réparties dans la vidéo et retient celle qui se distingue le plus des autres. C’est ce qui évite les vignettes noires, les génériques et les fondus.
- La planche contact couvre toute la durée : douze cases sur une vidéo d’une heure sont donc espacées de cinq minutes environ. L’horodatage écrit sur chaque case dit exactement où elle a été prise.
- Les horodatages sont dessinés par le navigateur sur l’image produite, pas incrustés par le moteur vidéo : c’est ce qui évite d’embarquer un fichier de police dans les 33 Mo déjà téléchargés. Sur un navigateur qui ne saurait pas dessiner, la planche sort sans étiquette plutôt qu’avec une étiquette fausse.
- La sortie est un PNG sans perte. Une planche de douze cases en 320 px pèse quelques centaines de kilo-octets ; en 640 px, plus d’un mégaoctet.
- La vidéo n’est pas réencodée : elle est décodée pour prélever les images. Comptez quelques secondes sur un fichier court, davantage sur une heure de vidéo — le décodage doit parcourir le fichier pour échantillonner régulièrement.