Dater des photos scannées

Écrire la vraie date de prise de vue sur des photos numérisées.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

JPGJPEGPNGVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 100 Mo par photo

16 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : exifr.

À quoi sert cette page

On numérise un album, et tout se retrouve daté du jour du scan : un mariage de 1978, des vacances de 1992 et la photo de classe de 1985 se rangent au même endroit, dans le désordre le plus complet. La date que lisent les photothèques est écrite dans le fichier, pas déduite de l’image — il suffit donc de l’y écrire. Cette page le fait dans votre navigateur, sans envoyer les photos de famille sur le serveur de qui que ce soit.

On dit aussi : ajouter une date exif à de vieilles photos.

Comment faire

  1. Déposez les photos numérisées qui partagent la même date.
  2. Saisissez la date — l’année seule suffit si vous ne savez pas le jour.
  3. Lancez : chaque photo revient avec sa date de prise de vue écrite dans le fichier.

Questions fréquentes

Je ne connais que l’année. Est-ce suffisant ?

Oui. Une année seule est complétée au 1er janvier à midi. C’est faux au jour près, mais c’est vrai à l’année près — et c’est ce qui compte pour qu’un album se range dans le bon ordre. Une photothèque qui affiche « 1978 » dit alors la vérité.

Pourquoi décaler les photos d’une même série de quelques minutes ?

Parce qu’une photothèque qui trie à la seconde met dans un ordre arbitraire toutes les photos qui portent la même date. Un décalage d’une minute par photo suffit à conserver l’ordre dans lequel vous les avez déposées, ce qui est en général l’ordre de l’album.

La photo est-elle modifiée ?

Ses pixels, non : ils sont recopiés à l’identique, sans être décodés. Seul le bloc de métadonnées est réécrit, avec les trois tags de date mis à jour et tout le reste conservé.

Comment vérifier que ça a marché ?

Repassez la photo dans « lire les métadonnées d’une photo » : la date de prise de vue doit être la vôtre. Votre système d’exploitation, lui, continuera d’afficher la date du fichier dans l’explorateur — ce sont deux dates différentes, et ce sont les logiciels de photo qui regardent la bonne.

Bon à savoir

  • Formats acceptés : JPEG et PNG. Le WebP ne peut pas recevoir de bloc EXIF ici — y en loger un impose de convertir son conteneur, ce que nous n’avons pas voulu faire à l’aveugle.
  • Trois tags sont écrits, pas un : la date de prise de vue, la date de numérisation et la date de modification du fichier interne. Les logiciels de photothèque ne lisent pas tous le même, et n’en écrire qu’un donne un classement juste chez les uns et faux chez les autres.
  • Le reste du bloc EXIF est conservé — marque du scanner, définition, profil. Seules les trois dates changent.
  • Le format EXIF ne porte pas de fuseau horaire : la date écrite est une heure locale, sans plus de précision. C’est celle que liront tous les logiciels.
  • Les pixels ne sont ni décodés ni recompressés : l’image reste exactement celle que vous avez déposée.

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