Convertir WebP en AVIF
Gagnez encore la moitié du poids sur des images déjà optimisées.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
WEBPVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 20 Mo par image
3,8 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : jSquash · un décodeur et un encodeur, ceux de cette conversion et rien d’autre.
Mode patient. Ce traitement prend du temps par nature dans un navigateur : de quelques dizaines de secondes à quelques minutes par fichier, selon sa taille et votre appareil. La page reste utilisable, et vous pouvez annuler à tout moment.
À quoi sert cette page
Convertir un WebP en AVIF n’a de sens que dans un cas précis : un site déjà servi en WebP, dont on veut alléger encore les images sans repartir des originaux. Le gain est réel — environ la moitié du poids à qualité perçue égale — mais il se paie en compatibilité, l’AVIF n’étant lu que par les navigateurs sortis depuis 2021. Cette page fait le travail chez vous avec libaom compilé en WebAssembly, en annonçant honnêtement ses 3,5 Mo de moteur et son temps de calcul.
On dit aussi : webp en avif.
Comment faire
- Déposez vos images WebP. Le moteur AVIF, 3,5 Mo, se télécharge pendant ce temps.
- Réglez la qualité : 55 en AVIF correspond à peu près à 82 en WebP.
- Lancez, comparez l’écart de poids réellement obtenu, puis téléchargez.
Questions fréquentes
Le gain vaut-il vraiment 3,5 Mo de moteur ?
Sur une image isolée, non — vous téléchargeriez plus que vous ne gagnez. Sur un lot de cinquante visuels d’un site, oui : le moteur ne descend qu’une fois et le gain se cumule à chaque image. C’est exactement le genre d’arbitrage que nous préférons vous laisser faire, en affichant le chiffre avant le dépôt plutôt qu’après.
Combien vais-je gagner ?
À peu près la moitié du poids à qualité perçue équivalente. Notre image de test de 2,8 mégapixels donne 50 ko en WebP de qualité 82 et 25 ko en AVIF de qualité 55. Le gain est plus faible sur les images très texturées et plus fort sur les aplats et les dégradés.
Perd-on de la qualité en cascadant deux formats avec perte ?
Un peu, oui, et il faut le savoir : l’encodeur AVIF travaille sur une image que le WebP avait déjà simplifiée, et il ne peut pas deviner ce qui a été retiré. Pour un visuel de site, c’est invisible. Si vous avez encore les originaux, partez plutôt d’eux avec « convertir jpg en avif » ou « convertir png en avif ».
Faut-il prévoir un format de repli pour les vieux navigateurs ?
Oui si votre public est large : l’AVIF n’est affiché que par Chrome depuis 2020, Firefox depuis 2021 et Safari depuis 2022. La balise HTML « picture » permet de proposer l’AVIF en premier et de retomber sur le WebP ou le JPEG — c’est la pratique habituelle, et elle rend cette conversion sans risque.
Bon à savoir
- Le moteur pèse 3,5 Mo — la taille de libaom, l’encodeur AVIF. C’est beaucoup pour une page dont l’enjeu se compte parfois en quelques dizaines de kilo-octets gagnés : à vous de juger si le lot en vaut la peine.
- L’encodage est lent — mode patient. Environ une seconde par image de 3 mégapixels, quatre pour 12 mégapixels, mesuré hors navigateur en mono-cœur.
- Troisième vie de l’image, deuxième compression avec perte : votre WebP en avait déjà subi une. Sur des visuels destinés à être vus, c’est sans conséquence ; sur des images de référence, mieux vaut repartir de l’original.
- La transparence est conservée : les deux formats ont un canal alpha complet.
- Un WebP animé ne donne que sa première image.