Convertir un classeur Excel en PDF

Toutes les colonnes sur une seule largeur, l’en-tête répété à chaque page.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

XLSXXLSMXLSODSVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 25 Mo

979 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : SheetJS · un seul téléchargement pour tous les outils tableur.

À quoi sert cette page

Imprimer un tableur, c’est la petite misère de bureau que tout le monde connaît : Excel coupe le tableau en tranches verticales, les répartit sur six pages qu’il faut recoller au scotch, et l’en-tête n’est sur aucune d’elles. Cet outil fait exactement l’inverse. Toutes les colonnes tiennent sur une seule largeur, proportionnées à leur contenu, et la ligne d’en-tête est réécrite en haut de chaque page tant que le tableau dure. Déposez votre .xlsx : la conversion se fait entièrement dans votre navigateur, sans compte et sans envoi.

On dit aussi : convertir xlsx en pdf, xlsx en pdf, ouvrir un fichier xlsx.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs classeurs .xlsx, .xls ou .ods.
  2. Laissez « toutes » pour imprimer le classeur entier, ou nommez l’onglet qui vous intéresse.
  3. Réglez l’orientation et la taille du texte selon la largeur du tableau, puis lancez la conversion.

Questions fréquentes

Mon tableau sera-t-il coupé en morceaux comme quand j’imprime depuis Excel ?

Non, c’est précisément ce que cet outil évite. Les colonnes sont mesurées, proportionnées à leur contenu et ramenées à la largeur de la page : les plus larges rétrécissent d’abord, et le texte d’une cellule passe à la ligne dans sa colonne. Le tableau ne se découpe que dans la hauteur, page après page, et son en-tête est réécrit en haut de chacune. Pour un tableau vraiment large, gardez l’orientation paysage et descendez le texte à 7 points.

Puis-je n’imprimer qu’un seul onglet ?

Oui : saisissez son nom exact — la casse n’a pas d’importance — ou son numéro d’onglet à partir de 1. Si le nom ne correspond à rien, l’erreur vous énumère les onglets réellement présents dans le classeur, numérotés : le deuxième essai est immédiat. Par défaut, toutes les feuilles sont imprimées, chacune sur sa propre page, avec son nom au-dessus.

Le PDF garde-t-il les couleurs et la mise en forme de mon classeur ?

Non. On imprime les valeurs : les couleurs de cellules, les bordures, les polices, les cellules fusionnées, les graphiques et les images restent dans le classeur. Le tableau produit a sa propre présentation, sobre — filets fins, trame une ligne sur deux, colonnes de chiffres alignées à droite —, faite pour être lue sur papier. Si vous avez besoin des graphiques, il faut passer par Excel ou LibreOffice.

Mes formules sont-elles recalculées ?

Non : nous relisons la dernière valeur que le tableur a enregistrée. C’est presque toujours celle que vous voulez voir imprimée, mais si le classeur a été modifié sans être recalculé, le PDF montrera l’ancienne valeur — comme le montrerait n’importe quel outil qui ne rouvre pas Excel.

Les .xls et les .ods sont-ils acceptés ?

Oui, tous les deux : le lecteur de classeurs du site ouvre le format Excel moderne (.xlsx, .xlsm), l’ancien format binaire (.xls) et le format LibreOffice (.ods). Le résultat est le même — un tableau paginé sur une seule largeur.

Bon à savoir

  • On imprime les valeurs, pas la mise en forme du classeur. Les couleurs de cellules, les bordures d’origine, les polices, les largeurs de colonnes que vous aviez réglées, les cellules fusionnées, les graphiques, les images, les commentaires, les filtres, les volets figés et la mise en page définie dans Excel ne traversent pas. Ce que vous obtenez est un tableau propre, sur une seule largeur, avec ses colonnes proportionnées à leur contenu.
  • Les formules ne sont pas recalculées : c’est la dernière valeur enregistrée par le tableur qui est imprimée — presque toujours ce qu’on veut, mais mieux vaut le dire. Une cellule en erreur (#N/A, #DIV/0!) est recopiée telle qu’elle s’affichait, plutôt que rendue vide.
  • Les dates sont écrites en ISO 8601 (2024-03-15), la seule écriture qui se relise sans connaître la locale d’origine du fichier. Les nombres gardent leur valeur exacte : le symbole monétaire, le pourcentage et le séparateur de milliers appartiennent à la mise en forme du classeur, pas à la donnée.
  • Un tableau à beaucoup de colonnes est serré, pas coupé : les colonnes les plus larges rétrécissent d’abord, et le texte d’une cellule passe à la ligne dans sa colonne plutôt que de déborder. Au-delà d’une vingtaine de colonnes, passez le corps du texte à 6 ou 7 points, ou imprimez feuille par feuille.
  • Les polices employées sont celles que tout lecteur de PDF possède déjà : le fichier ne pèse presque rien. Leur alphabet est le latin occidental. Un classeur qui contient du grec, du cyrillique ou une écriture asiatique est refusé en nommant le caractère fautif, jamais rendu avec des points d’interrogation.
  • Le classeur est lu tel qu’il est enregistré : un fichier protégé par mot de passe a son contenu chiffré et ne peut pas être ouvert. Le PDF produit contient du vrai texte — les colonnes se recopient dans un tableur — mais il n’est pas balisé pour l’accessibilité (PDF/UA).

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