Convertir un ProRes en MP4
L’export de montage rendu partageable — et vingt fois plus léger.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MOVMXFVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 1 Go
11 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : ffmpeg.wasm · une seule fois pour tous les outils vidéo et audio.
Mode patient. Ce traitement prend du temps par nature dans un navigateur : de quelques dizaines de secondes à quelques minutes par fichier, selon sa taille et votre appareil. La page reste utilisable, et vous pouvez annuler à tout moment.
À quoi sert cette page
Apple ProRes est un format de travail, pas un format de livraison : Final Cut, Premiere et DaVinci l’écrivent pour que le montage reste fluide, en compressant chaque image séparément. Un fichier de quelques minutes atteint donc facilement plusieurs gigaoctets, et personne ne peut le lire en dehors d’un logiciel de montage. Cet outil le réencode en MP4 H.264 — le format que lisent les téléphones, les téléviseurs, les messageries et les sites — dans votre navigateur, sans téléverser quoi que ce soit. Sa vraie contrainte n’est pas la conversion mais la taille : lisez la limite ci-dessous avant de déposer un export de trente minutes.
On dit aussi : convertir prores en mp4, fichier prores trop lourd.
Comment faire
- Déposez votre fichier ProRes — un extrait ou un rush, pas un export d’une demi-heure.
- Choisissez la qualité, et descendez la définition à 1080p si le fichier vient d’un tournage en 4K.
- Lancez, puis laissez faire : c’est un réencodage complet, il dure. Le compte rendu dit ce qu’il est advenu de chaque piste.
Questions fréquentes
Pourquoi mon fichier ProRes est-il aussi lourd ?
Parce qu’il ne compresse rien d’une image à l’autre : chaque image y est stockée seule, comme une photo, afin que le montage puisse sauter à n’importe quel endroit sans recalculer les images précédentes. Mesuré ici, deux secondes de 1080p en ProRes 422 HQ pèsent 18,7 Mo — 560 Mo la minute. Un MP4 de la même séquence tient dans quelques dizaines de mégaoctets, parce qu’il n’enregistre que ce qui change.
Quelle taille de fichier cet outil accepte-t-il vraiment ?
Environ 1 Go, soit à peu près deux minutes de 1080p en ProRes 422 HQ ou trente secondes de 4K. La raison est structurelle : le moteur ffmpeg tourne dans un espace mémoire de 32 bits, plafonné à 4 Go, et votre fichier y est recopié en entier à côté du MP4 en cours d’écriture. Au-delà, l’onglet manque de mémoire — mieux vaut le savoir avant qu’après.
Vais-je perdre en qualité ?
Oui, un peu, et c’est inévitable : le ProRes est un format de travail quasiment sans perte visible, le H.264 est un format de diffusion. En qualité fine, la différence ne se voit pas sur un écran ordinaire, même en comparant côte à côte. Ce qui se perd vraiment, c’est la marge de retouche : un MP4 supporte mal un nouvel étalonnage, alors que le ProRes est fait pour ça. Gardez le ProRes comme original.
Ma vidéo a un fond transparent, sera-t-il conservé ?
Non. Le ProRes 4444 sait porter une couche alpha, le MP4 non — aucune variante courante du H.264 ne la transporte, et les lecteurs ne l’afficheraient pas. Le fond transparent devient noir. Si la transparence compte, exportez plutôt une séquence d’images PNG depuis votre logiciel de montage, ou une vidéo WebM en VP9 avec alpha.
Le fichier ne se dépose pas ou la page s’arrête, que faire ?
C’est presque toujours la mémoire. Convertissez d’abord un extrait plutôt que l’export complet, ou descendez la définition à 1080p, ce qui divise par quatre le travail de l’encodeur. Pour un export long, le bon endroit reste le logiciel de montage : demandez-lui directement un MP4 H.264 au moment de l’exportation, au lieu de passer par un ProRes intermédiaire.
Bon à savoir
- Le ProRes est intra-image : chaque image y est compressée seule, comme une photo, pour que le montage puisse sauter n’importe où. C’est ce qui le rend énorme. Mesuré ici sur deux secondes de 1080p à 30 images/s : 18,7 Mo en ProRes 422 HQ, soit 560 Mo la minute ; le format monte à 220 Mbit/s, 1,6 Go la minute, sur des images détaillées.
- La conséquence est la limite de cette page : environ 1 Go. Le moteur ffmpeg travaille dans un espace mémoire de 32 bits — 1 Go au démarrage, 4 Go au maximum absolu — et votre fichier y est recopié en entier, à côté du MP4 en cours d’écriture. Au-delà, l’onglet manque de mémoire, ce qui représente à peu près deux minutes de 1080p en 422 HQ, ou trente secondes de 4K.
- Autrement dit : cet outil convient à un extrait, à un rush, à une séquence courte. Pour un export long, la conversion se fait dans le logiciel de montage lui-même, au moment de l’exportation — c’est plus rapide et cela ne repasse pas par une décompression complète.
- La conversion est un vrai réencodage, du premier au dernier octet : aucune piste ne peut être recopiée, ni l’image en ProRes que rien ne lit hors des logiciels de montage, ni le son en PCM non compressé. Comptez plusieurs fois la durée de la vidéo, et un gain de poids de l’ordre de vingt fois.
- Le ProRes 4444 porte parfois une couche de transparence : elle est perdue, le MP4 n’en transporte pas. Le compte rendu affiché après la conversion nomme précisément ce qui a été repris et ce qui ne l’a pas été.
- Une seule piste sonore suit — la première. Un export de montage qui sort les dialogues, la musique et les effets sur trois pistes séparées n’en garde qu’une : mixez-les avant d’exporter.
- Le moteur ffmpeg pèse environ 33 Mo, téléchargés une seule fois puis partagés par tous les outils vidéo et audio du site.