Convertir un FIT en GPX

Une sortie enregistrée par une montre devient une trace universelle.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

FITVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 50 Mo

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À quoi sert cette page

Votre montre enregistre en FIT, un format binaire propre à l’écosystème du fabricant ; Strava, Komoot, OpenRunner, Garmin BaseCamp et les logiciels de cartographie parlent tous GPX. Cette page fait la traduction dans votre navigateur : le fichier de votre sortie ne part sur aucun serveur, ce qui compte pour une trace qui commence devant chez vous. Elle décode les positions en semicercles, recompose les horodatages — le FIT compte les secondes depuis le 31 décembre 1989 —, coupe la trace aux pauses du chronomètre et vous dit exactement quelles mesures le GPX ne sait pas emporter.

On dit aussi : convertir fit en gpx, fichier garmin en gpx.

Comment faire

  1. Déposez un ou plusieurs fichiers .fit sortis de votre montre ou de votre compteur.
  2. Choisissez le traitement des pauses et des tours ; ajoutez le CSV si vous voulez garder le pouls et la cadence.
  3. Téléchargez le .gpx et importez-le où vous voulez.

Questions fréquentes

Ma fréquence cardiaque est-elle conservée dans le GPX ?

Non. Le GPX standard n’a aucun champ pour elle : les montres l’écrivent dans une extension Garmin que beaucoup de logiciels ignorent, et que certains validateurs rejettent. Plutôt que de produire un fichier à moitié compris, cette page lit bien la fréquence cardiaque et vous propose de l’exporter en CSV à côté, avec la cadence, la puissance et la température.

Que deviennent les pauses de ma sortie ?

Chaque arrêt du chronomètre ouvre un nouveau segment dans le GPX. C’est ce qu’attendent les lecteurs de traces : les deux morceaux ne sont pas reliés, donc aucune ligne droite ne traverse la ville pendant que vous attendiez au feu. Si votre montre ne signale pas ses pauses automatiques, un trou dans les horodatages coupe aussi, au-delà du seuil réglable.

Où sont passés mes tours ?

La fin de chaque tour devient un point d’intérêt nommé « Tour 1 », « Tour 2 », etc., posé sur la position enregistrée la plus proche et portant la distance atteinte. C’est visible comme un repère dans à peu près tous les lecteurs de GPX, et cela ne change ni le tracé, ni la distance totale — ce que ferait une trace par tour.

Puis-je déposer le .zip téléchargé depuis Garmin Connect ?

Pas directement : Garmin Connect propose souvent l’activité dans une archive. Passez-la d’abord par la page « extraire une archive », qui en sort le .fit, puis déposez celui-ci ici. Les deux étapes se font dans votre navigateur, sans rien envoyer nulle part.

Le fichier produit fonctionne-t-il avec Strava et Komoot ?

Oui : c’est du GPX 1.1, avec les balises que le schéma officiel définit et dans l’ordre qu’il impose — l’altitude avant l’heure, détail dont Garmin BaseCamp est le seul à se soucier, mais qui ne coûte rien. Les points d’intérêt de fin de tour sont des <wpt> standard, ignorés sans erreur par les lecteurs qui ne les affichent pas.

Bon à savoir

  • Un GPX ne porte que la position, l’altitude et l’heure. La fréquence cardiaque, la cadence, la puissance et la température sont lues dans le FIT mais ne sont pas écrites dans le GPX : elles n’y entreraient que par les extensions Garmin, que la moitié des logiciels ignorent et que certains refusent. Le réglage « relevé des capteurs » les exporte en CSV à côté, où rien ne se perd.
  • Les points sans coordonnées sont écartés : une montre en enregistre à chaque seconde d’attente du signal, avec un pouls mais pas de position. Les garder poserait la trace à la latitude 0, au large du golfe de Guinée. Leur nombre est indiqué sur le résultat.
  • Les pauses du chronomètre deviennent des segments séparés, et les tours des points d’intérêt — pas des traces distinctes, ce qui gonflerait la distance affichée par les applications. Un tour terminé à plus de deux minutes de toute position connue n’est pas marqué : le repère serait inventé.
  • Les fichiers de séance en salle, de suivi quotidien ou de réglages sont lisibles mais ne contiennent aucune position : la conversion s’arrête alors avec un message qui le dit, plutôt que de rendre un GPX vide.
  • La somme de contrôle finale du FIT est vérifiée. Un fichier tronqué — carte mémoire retirée pendant l’enregistrement, transfert interrompu — est converti jusqu’où il est lisible, et le résultat le signale au lieu de faire comme si de rien n’était.

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