Convertir un CR2 en JPG
Sortez l’aperçu pleine résolution qu’un boîtier Canon écrit dans chacun de ses RAW.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
CR2NEFARWDNGVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 80 Mo par fichier
7,3 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : décodeurs d’images à la carte · un décodeur par format ; l’encodage repasse par les codecs jSquash.
À quoi sert cette page
Un CR2, c’est ce que sort un reflex Canon quand on photographie en RAW. Ce n’est pas une image mais un conteneur : les données brutes du capteur, et — c’est ce qui nous intéresse — une photo JPEG pleine définition que le boîtier a développée lui-même pour l’afficher sur son écran arrière. Cette page va la chercher et vous la rend, octet pour octet, sans rien recalculer. Le fichier ne quitte pas votre ordinateur, et rien n’est téléchargé pour cela : l’extraction ne demande aucun moteur WebAssembly.
On dit aussi : convertir cr2 en jpg, cr2 en jpg, cr2 vers jpg, ouvrir un fichier cr2.
Comment faire
- Déposez un ou plusieurs fichiers .cr2 sortis de l’appareil.
- Lancez l’extraction : elle prend une fraction de seconde par fichier.
- Téléchargez les JPEG, ou l’archive zip si vous en avez déposé plusieurs.
Questions fréquentes
Est-ce que c’est un vrai développement RAW ?
Non, et il faut le dire franchement. Développer un RAW, c’est interpoler la mosaïque du capteur, appliquer une balance des blancs, une matrice de couleurs et une courbe propres au modèle d’appareil. Cette page ne fait rien de tout cela : elle récupère l’image que le boîtier a développée avec ses propres réglages, celle que vous voyiez sur l’écran arrière. Pour reprendre l’exposition ou les couleurs, il faut darktable, RawTherapee ou Lightroom.
Quelle définition obtient-on ?
Celle que le boîtier a écrite. Chez Canon, l’aperçu est en général proche de la définition du capteur — 1936 × 1288 sur un EOS 40D, davantage sur les modèles récents. Le résultat affiche la définition obtenue, avant que vous ne téléchargiez.
La qualité est-elle dégradée par la conversion ?
Non. Les octets du JPEG sont recopiés sans être décodés ni réencodés : il n’y a pas de seconde compression, donc pas de perte ajoutée. C’est exactement le fichier que l’appareil avait préparé.
Pourquoi certains fichiers sont-ils refusés ?
Parce qu’ils ne contiennent aucun aperçu JPEG exploitable. C’est le cas de certains DNG, et de fichiers produits par des convertisseurs qui ne gardent que les données du capteur. L’outil vous le dit au lieu de vous rendre une vignette de 160 pixels en prétendant que c’est votre photo.
Mes photos partent-elles quelque part ?
Non. Tout se passe dans l’onglet. Aucune requête réseau n’est émise pendant l’extraction — un test automatisé le vérifie à chaque livraison, et vous pouvez le constater dans l’onglet Réseau de votre navigateur.
Bon à savoir
- Ce n’est pas un développement RAW : l’outil extrait l’aperçu JPEG que le boîtier a lui-même enregistré dans le fichier. Sur un Canon, c’est une image pleine définition, développée par le processeur de l’appareil avec les réglages qui étaient actifs à la prise de vue.
- Les octets de l’aperçu sont recopiés tels quels, sans réencodage : aucune perte de qualité n’est ajoutée. Seule l’orientation, la marque, le modèle et la date sont greffés en EXIF, jamais la position GPS.
- Les rares fichiers sans aperçu — surtout des DNG convertis par un logiciel — sont refusés avec un message qui le dit. Il faut alors passer par darktable ou RawTherapee.
- La page accepte aussi les NEF, ARW et DNG : le conteneur est le même.