Compresser des images en masse

Allégez toutes vos photos d’un coup, avec un bilan honnête à la fin.

Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier

JPGJPEGPNGWEBPVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 40 millions de pixels par image

672 ko à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails

Moteur : jSquash · un codec à la fois — le chiffre est le pire cas, décoder un PNG et réencoder en WebP.

À quoi sert cette page

Un dossier de photos de vacances pèse deux gigaoctets, et il faut l’envoyer. Cette page applique la même compression à toutes les images, avec le seul réglage qui change vraiment les ordres de grandeur : la largeur maximale. Les codecs de Squoosh — mozjpeg, WebP, oxipng — s’exécutent dans votre navigateur, un à la fois, et le bilan final donne le poids avant et après, sans arrondi flatteur.

On dit aussi : compresser plusieurs photos d'un coup.

Comment faire

  1. Déposez toutes vos images, ou déposez-les par paquets.
  2. Choisissez le format, la qualité et la largeur maximale.
  3. Lancez, lisez le bilan, téléchargez le zip.

Questions fréquentes

Faut-il baisser la qualité ou réduire la taille ?

Réduire la taille, d’abord et de loin. Passer une photo de 4 000 pixels de large à 1 600 divise le nombre de pixels par six, donc le poids dans les mêmes proportions, sans qu’on voie la moindre différence sur un écran. Baisser la qualité en dessous de 70, en revanche, se voit tout de suite sur les ciels.

Pourquoi certaines images n’ont-elles presque rien perdu ?

Parce qu’elles étaient déjà compressées, souvent par l’application qui les a produites. Recompresser une image déjà optimisée ne gagne rien et coûte un peu de qualité : quand c’est le cas, l’outil le signale image par image.

Le WebP est-il lisible partout ?

Par tous les navigateurs actuels et par les systèmes récents, oui. Pour envoyer des photos à quelqu’un qui les ouvrira dans un logiciel ancien, ou pour les déposer sur un site qui ne l’accepte pas, restez en JPEG.

Les coordonnées GPS de mes photos disparaissent-elles ?

Oui, avec le reste des métadonnées : la sortie est reconstruite à partir des pixels. C’est généralement souhaitable avant de publier ou de partager — mais gardez vos originaux si vous tenez à ces informations.

Mes photos sont-elles téléversées ?

Non. Les codecs s’exécutent dans votre navigateur ; aucune requête réseau n’est émise pendant la compression, et le site le vérifie automatiquement à chaque mise en ligne.

Bon à savoir

  • Formats lus : JPEG, PNG et WebP. Le HEIC des iPhone récents n’est pas géré.
  • Le PNG est recompressé sans perte : le gain est réel mais modeste, et le curseur de qualité ne s’y applique pas. Pour un vrai gain sur une photo, sortez en JPEG ou WebP.
  • Si une image finit plus lourde qu’à l’entrée, l’outil le dit dans son bilan au lieu de vous rendre un fichier plus gros sans rien signaler.
  • Aucune métadonnée n’est recopiée : ni date de prise de vue, ni modèle d’appareil, ni coordonnées GPS. L’orientation, elle, est appliquée aux pixels — vos photos ne ressortent pas couchées.
  • Le lot est traité une image après l’autre, dans la mémoire de l’onglet : au-delà de deux ou trois cents photos, faites deux passes.

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