Accélérer ou ralentir une vidéo
De ×0,25 au ralenti à ×4 en accéléré, avec un son qui suit sans devenir grave ou aigu.
Traité sur cet appareil · aucun envoi de fichier
MP4MOVMKVWEBMAVIM4VVous pouvez aussi coller (Ctrl+V)Confortable jusqu’à 200 Mo
11 Mo à télécharger la première fois, puis conservé sur cet appareil.détails
Moteur : ffmpeg.wasm · une seule fois pour tous les outils vidéo et audio.
Mode patient. Ce traitement prend du temps par nature dans un navigateur : de quelques dizaines de secondes à quelques minutes par fichier, selon sa taille et votre appareil. La page reste utilisable, et vous pouvez annuler à tout moment.
À quoi sert cette page
Accélérer une vidéo pour en faire un condensé, ou la ralentir pour regarder un geste en détail, revient au même calcul : on change l’écoulement du temps sur l’image, et il faut que le son suive sans virer au grave ou à l’aigu. Cette page fait les deux, dans votre navigateur, avec ffmpeg compilé en WebAssembly — la vidéo ne quitte pas votre appareil et rien n’est envoyé nulle part pendant le traitement.
On dit aussi : accélérer une vidéo, vidéo en accéléré, changer la vitesse d'une vidéo, ralentir une vidéo, mettre une vidéo au ralenti.
Comment faire
- Déposez votre vidéo. Le moteur se télécharge pendant que vous choisissez la vitesse.
- Choisissez le facteur, de ×0,25 au ralenti à ×4 en accéléré, et décidez du sort du son.
- Lancez, puis téléchargez la vidéo à sa nouvelle vitesse.
Questions fréquentes
Le son va-t-il devenir aigu comme une bande accélérée ?
Non. Le tempo est modifié sans toucher à la hauteur, par le filtre atempo de ffmpeg, appliqué en plusieurs passes pour tenir les facteurs extrêmes. Une voix accélérée ×2 reste la même voix, elle parle simplement plus vite. Au-delà, le procédé finit par s’entendre : à ×4 et à ×0,25, le timbre devient métallique, et c’est souvent le moment de couper le son.
Un ralenti donnera-t-il un mouvement fluide ?
Pas plus fluide que la vidéo d’origine. Ralentir n’invente aucune image : chaque image est simplement tenue plus longtemps à l’écran. Pour un vrai ralenti fluide, il faut avoir filmé à cadence élevée dès le départ — 120 ou 240 images par seconde. Interpoler des images intermédiaires est possible en théorie, mais si lent dans un navigateur que le proposer serait malhonnête.
Pourquoi une seule page pour « accélérer » et « ralentir » ?
Parce que c’est la même opération, avec un facteur au-dessus ou en dessous de 1. Deux pages auraient affiché deux fois le même formulaire, avec la moitié des choix grisée de chaque côté. Le site préfère une page qui fait le travail complet à deux pages qui se ressemblent.
Ma vidéo est-elle envoyée sur un serveur ?
Non. Seul le moteur est téléchargé, avant le traitement. Pendant le réencodage, aucune requête réseau n’est émise — c’est vérifiable dans l’onglet Réseau, et c’est vérifié automatiquement à chaque mise en ligne du site.
Bon à savoir
- Le son est accéléré ou ralenti sans descendre ni monter en hauteur : ce n’est pas une bande passée en lecture rapide. Aux extrêmes (×0,25 et ×4), le procédé s’entend — la voix devient métallique. Si le son ne sert à rien, décochez-le : le résultat sera plus propre et plus léger.
- Un ralenti ne crée pas d’images qui n’existent pas : les images d’origine sont simplement tenues plus longtemps. Un ×0,25 sur une vidéo à 25 i/s donne donc une image saccadée, comme n’importe quel ralenti sans caméra rapide.
- Réencodage complet, donc lent par nature dans un navigateur : comptez à peu près la durée de la vidéo produite. Un ralenti ×0,25 sur trente secondes fabrique deux minutes de vidéo, et prend donc le temps correspondant.
- Confortable jusqu’à environ 200 Mo. La sortie est un MP4 H.264 + AAC, quel que soit le format d’entrée.
- Le moteur ffmpeg pèse environ 33 Mo, téléchargés une seule fois puis conservés en cache pour tous les outils vidéo et audio.